Scandale de la viande : les petites PME européennes de l'agroalimentaire vont souffrir

L'agence de notation Fitch Ratings livre une analyse sur les conséquences du scandale de la viande sur les petites structures du secteur agroalimentaire européen. Un durcissement des règles sanitaires et le souci accru de traçabilité pourront peser sur les marges déjà faibles de ces entreprises.

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Scandale de la viande : les petites PME européennes de l'agroalimentaire vont souffrir

Si des géants de l'agroalimentaire comme le suisse Nestlé ne sentiront que faiblement passer les effets du scandale de la viande de européen, Fitch assure que la baisse des marges et des profits du secteur pèseront lourd sur les finances des PME des Etats membres.

"Certaines de ces entreprises doivent déjà avoir réduit leurs marges au minimum, en partie à cause de la pression des grands revendeurs principaux pou contenr des prix bas", analyse Fitch. "Les marques et sociétés directement associées au scandale pourront aussi souffrir de problème de réputation et de confiance, et mettront du temps à se reconstruire".

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L'agence de notation financière anticipe aussi des conséquences sur le marché de la viande en général, avec l'instauration au niveau européen de nouveaux "standards sanitaires ainsi que de nouvelles recommandations pour labelliser et tracer les aliments à chaque étape de la supply chain, ce qui augmentera les coûts".

Les rappels de produits et la baisse des ventes auront un fort impact sur les revenus de ces entreprises à moyen terme, pense Fitch, sans véritable visibilité à plus long terme.

Le 22 février, le ministère de l'Agricuture a annoncé que, suite aux conclusions intermédiaires des investigations de la Répression des fraudes et de la Brigade nationale d’enquête vétérinaire et phytosanitaire, il poursuivait la suspension d'une partie de l'agrément sanitaire de l'usine Spanghero de Castelnaudary dans l'affaire de la viande de cheval présente dans des plats préparés au boeuf.

Elodie Vallerey

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