Sarkozy souhaite la réindustrialisation pour 2012

Lors des traditionnels vœux du président de la République, Nicolas Sarkozy a écarté l’éventualité d’un nouveau plan de rigueur en 2012.

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Sarkozy souhaite la réindustrialisation pour 2012

"Ce qui se passe dans le monde, annonce que l'année 2012 sera celle de tous les risques mais aussi de toutes les possibilités. De toutes les espérances, si nous savons relever les défis. De tous les dangers, si nous restons immobiles". Samedi 31 décembre, Nicolas Sarkozy a teinté ses vœux pour 2012 d’optimisme.

Afin d’apaiser les craintes de ses concitoyens, le président de la République a balayé d’un revers de main un possible plan de rigueur supplémentaire pour 2012. "Le problème posé n'est pas celui d'un nouveau train de réduction des dépenses pour l'année qui vient. Ce qui devait être fait a été fait par le gouvernement", a-t-il argumenté.

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Et d’énumérer ses priorités pour 2012. "Maintenant, il nous faut travailler en priorité pour la croissance, pour la compétitivité, pour la ré-industrialisation qui seules, nous permettront de créer des emplois et du pouvoir d'achat."

Une assertion qui n'a pas manqué d'hérisser le camp opposé, Jean-Luc Mélenchon en tête. Dès le lendemain des vœux de Nicolas Sarkozy, le candidat du Front de gauche a répliqué. "La réindustrialisation de la France ne passe pas par une culpabilisation du consommateur".

Chômage, protection sociale et finance

Trois sujets ont donc retenu l’attention du président pour l’année à venir. D’abord le chômage, car "ceux qui ont perdu leur emploi doivent être l'objet de toute notre attention", a précisé le président.

Ensuite le financement de la protection sociale "qui ne peut plus reposer principalement sur le travail, si facilement délocalisable". Et a relancé du même coup l'idée d'une TVA sociale sur les produits importés : "il faut faire contribuer financièrement les importations qui font concurrence à nos produits avec de la main d'œuvre à bon marché".

Enfin Nicolas Sarkozy a évoqué les dérèglements de la finance. "Il faut faire participer la finance à la réparation des dégâts qu'elle a provoqués", a-t-il affirmé. Ainsi il a appuyé sur la nécessité de mettre en place une taxe sur les transactions financières.

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