Saint Jean veut doubler son chiffre d’affaires d’ici à 2020

Le spécialiste des ravioles et des quenelles, Saint Jean, ambitionne de passer à 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2020, en développant l’activité traiteur et en réalisant de la croissance externe. 

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Le spécialiste des ravioles et des quenelles veut passer à la vitesse supérieure. Constituée au fil des ans d’acquisitions successives, la société Saint Jean entend réaliser 100 millions d’euros de chiffre d’affaires d’ici à 2020, contre 57,3 millions d’euros en 2014. "Nous atteindrons 85 millions d’euros grâce à la croissance interne, et le reste viendra d’acquisitions dans nos métiers", détaille Guillaume Blanloeil, son directeur général.

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Pour y arriver, la PME de Romans-sur-Isère (Drôme) de 350 salariés, déjà numéro un des ravioles, entend devenir numéro un des quenelles (alors qu'il n'est que numéro trois aujourd’hui) et poursuivre son développement dans le rayon traiteur.

De nouvelles recettes, comme le premier riz à poêler du rayon frais lancé cette année, devraient être proposées. Une acquisition dans ce secteur pourrait également venir gonfler le portefeuille. L’objectif est que la branche traiteur pèse au moins 25 % des ventes d’ici à 2020 contre 9 % aujourd’hui.

L’export devra également être développé pour atteindre 10 % du chiffre d’affaires total contre 2 % aujourd’hui. Aux côtés de la distribution classique en grandes surfaces et en restauration hors domicile, Saint Jean développe progressivement son propre réseau de magasins. Trois sont déjà ouverts à Romans-sur-Isère, Grenoble, Saint-Jean-en-Royans. Qualifiés de "rentables", ils réalisent 1,4 million d’euros de chiffre d’affaires. Une nouvelle boutique devrait ouvrir à Lyon et prochainement à Paris.

Cinq usines en France

La PME s’appuiera sur son outil industriel pour répondre à la croissance. Saint Jean dispose de cinq sites de production actuellement : Saint-Jean-en-Royans (Drôme), pour les ravioles artisanales, Romans (Drôme) sur les ravioles et pâtes fraiches, Bourg-de-Péage (Drôme) pour les produits traiteur et Frans (Ain) et Saint-Just-de-Claix (Isère) pour les quenelles.

"J’ai toujours refusé de fermer des usines. C’est important pour les petites villes. Cela permet de plus de préserver un bon climat social dans l’entreprise", souligne Claude Gros, le président de la société holding Sabeton, qui possède Saint Jean.

50 millions d’euros ont été investis dans les usines depuis dix ans et 17 millions d’euros ces deux dernières années notamment pour l’extension des sites de Bourg-de-Péage (Drôme) et Saint-Just-de-Claix (Isère).

En 2014, Saint Jean a réalisé 57,3 millions d’euros en 2014, répartis entre les ravioles (35 %), les pâtes fraîches (32%), les quenelles (24%) et le traiteur (9%).

Adrien Cahuzac

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