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Le PDG d'Essilor accuse le fondateur de Luxottica de porter préjudice au groupe fusionné

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Publié le , mis à jour le 22/03/2019 À 11H20

Les tensions ne redescendent pas entre le Français Essilor et l'Italien Luxottica. Le 21 mars, le PDG d'Essilor a dénoncé "des accusations graves et mensongères" de la part de Leonardo Del Vecchio, fondateur de Luxottica et président exécutif du nouveau groupe EssilorLuxottica. Selon le PDG Hubert Sagnières, les propos de son homologue italien portent "un préjudice à la société".

Le PDG d'Essilor accuse le fondateur de Luxottica de porter préjudice au groupe fusionné
Les services d'Hubert Sagnières, vice-président exécutif du propriètaire de Ray-Ban, EssilorLuxottica, ont dénoncé jeudi "des accusations graves et mensongères" de la part de Delfin, holding de Leonardo Del Vecchio. /Photo d'archives/REUTERS/Kai Pfaffenbach
© Kai Pfaffenbach

Les services d'Hubert Sagnières, vice-président exécutif d'EssilorLuxottica, ont dénoncé jeudi 21 mars "des accusations graves et mensongères" de la part de Delfin, holding de Leonardo Del Vecchio, affirmant qu'elles portent "un préjudice à la société et à l’ensemble de ses actionnaires".

La crise de gouvernance au sein d'EssilorLuxottica a franchi une nouvelle étape mercredi 20 mars lorsque Delfin, principal actionnaire du groupe, a estimé que certains comportements d'Essilor constituaient une "violation claire" de l'accord de fusion avec Luxottica, dont Leonardo Del Vecchio est le fondateur.

"Une démarche contraire à l'intérêt social de l'entreprise"

"Delfin et ses représentants ont diffusé mercredi [20 mars] des accusations graves et mensongères sur le fonctionnement du groupe et sa direction [...] en particulier sur le respect des accords initiaux", ont réagi jeudi 21 mars les services d'Hubert Sagnières.

"Cette démarche contraire à l’intérêt social de l’entreprise, porte un préjudice à la société et à l’ensemble de ses actionnaires", ajoutent-ils, en affirmant que "de nombreux groupes de travail communs montrent quotidiennement le potentiel considérable du rapprochement des deux sociétés".

Les services d'Hubert Sagnières jugent qu'"un certain nombre" d'actions de Leonardo Del Vecchio "traduisent de facto une tentative de prise de contrôle du nouveau groupe, sans prime pour les actionnaires".

Avec Reuters (Matthias Blamont et Bertrand Boucey, édité par Jean-Michel Bélot)

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