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L'Usine de l'Energie

RWE durcit son programme de restructuration

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Le numéro deux allemand de l’énergie confirme les rumeurs de suppressions de 2 400 emplois supplémentaires révélées la semaine dernière.

RWE durcit son programme de restructuration © DR

"Les conditions actuelles d'activité sont tout sauf faciles, a estimé le patron de RWE Peter Terium dans un communiqué en date du 14 août. Des interventions étatiques en augmentation dans le secteur de l'énergie, des marges en recul pour les centrales électriques et une concurrence toujours plus forte dans le commerce de gaz et d'électricité ont rendu difficiles cette année. Mais nous faisons face".

C’est à l’occasion des résultats du groupe que le patron a dévoilé un durcissement du programme de restructuration déjà en cours dans l'entreprise, qui touchera 2 400 emplois supplémentaires. Au total, avec le plan de réduction des effectifs élaboré l’année dernière, ce sont 10 400 emplois que le groupe va supprimer d’ici à la fin 2014.

Bénéfice semestriel de 1,58 milliard d'euros

RWE a pourtant présenté ce 14 août des résultats pour le deuxième trimestre plutôt positifs, avec un bénéfice net de 273 millions d'euros contre une perte à peu près équivalente un an avant. Au premier semestre le bénéfice net du groupe reste quasiment stable à 1,58 milliard d’euros. Le groupe a profité de la renégociation d’un accord avec le groupe norvégien Statoil.

Mais le printemps 2011 avait frappé par l’annonce du gouvernement allemand de sa volonté de stopper l’énergie nucléaire dans le pays d’ici à 2020 suite à la catastrophe de Fukushima.

Si RWE a dans une certaine mesure rebondi depuis, ses progrès sont moins spectaculaires que ceux de son grand rival EON. En effet, son concurrent a annoncé le 13 août avoir triplé son bénéfice net semestriel  à plus de trois milliards d’euros. Une conséquence de la renégociation de son contrat avec Gazprom sur la baisse des prix du gaz.

Le groupe assure atteindre ses objectifs annuels. Il table sur un excédent brut d'exploitation (Ebitda) proche de celui de 2011 (8,5 milliards d'euros) et un bénéfice net corrigé des éléments exceptionnels, mesure qui sert de base au dividende, également au même niveau que l'an dernier (2,5 milliards).

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