Rolls-Royce va monter en cadence jusqu’en 2017

Pour produire les quelques 2 000 moteurs que compte son carnet de commandes, Rolls Royce prévoit d’augmenter ses cadences de 280 à 400 moteurs par an d’ici 2017. A cette date, le motoriste anglais devrait fabriquer un moteur Trent XWB par jour.

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Rolls-Royce va monter en cadence jusqu’en 2017

Si tous ses clients confirment leurs commandes, Rolls Royce devrait produire près 2 000 moteurs sur les cinq prochaines années. "Cela correspond au nombre de moteurs que nous avons produit au cours des dix-huit dernières années !", commente le président de Rolls Royce France Michel Dubarry. Soit un carnet de commandes de plus de 60 milliards de livres

Afin d’honorer ces commandes, Rolls Royce ( 12,2 milliards de livres de chiffre d’affaires en 2012) prévoit de produire 400 moteurs par an en 2017, tous modèles confondus, contre 280 aujourd’hui. "Et sur ces 400 moteurs, 280 seront des Trent XWB destinés à l’Airbus A350. Cela signifie que nous fabriquerons un moteur Trent XWB par jour ouvré", poursuit Michel Dubarry, qui se félicite que Rolls Royce soit à l’heure actuelle le seul motoriste positionné sur les 3 versions de l’A350.

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Trois nouvelles usines pour le Trent XWB

Le groupe anglais s’est préparé pour encaisser cette augmentation des cadences. Pour assembler le Trent XWB, une nouvelle unité de production a été mise en service sur le site historique de Derby (Royaume-Uni). Et deux autres usines ont été inaugurées l’an dernier hors d’Europe : un site dédié à l’assemblage à Singapour, et une usine de fabrication d’aubes de turbines sur le site américain de Prince George (Virginie). "Nous avons mis en place des moyens industriels globaux afin d’être sûr de livrer nos clients à temps", assure Michel Dubarry.

La supply-chain a été elle aussi préparée. "Il faut atteindre un haut niveau d’excellence pour entrer dans notre chaîne de fournisseurs, mais pour les PME cela représente des volumes de production assurés sur le long terme", promet Michel Dubarry. Le motoriste compte déjà de nombreuses PME et ETI françaises, parmi lesquelles Mecachrome, Fonderie Messier, Aubert & Duval, Creuzet Aéronautique ou encore Exameca.

Frédéric Parisot

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