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Quotidien des Usines

Roger Descours investit dans la châtaigne

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Spécialisé dans les fruits surgelés pour l’industrie alimentaire, le groupe Rogers Descours va consacrer 2,6 millions d’euros dans l’extension son site basé à Vernosc-lès-Annonay (Ardèche), opérationnel depuis 2006. Cet investissement doit lui permettre de devenir le leader européen sur le marché de la châtaigne transformée.

Roger Descours investit dans la châtaigne
Roger Descours investit dans la châtaigne.
© Frédéric Rolland

Après avoir en 2018 ouverts son capital au groupe français Unigrains mais aussi développé de nouveaux produits et retravaillé sa charte graphique, le groupe Roger Descours entend mettre à profit l’année qui débute pour conforter ses positions sur le marché de la châtaigne  transformée. Pour se faire, le groupe ardéchois va consacrer 2,6 millions d’euros dans l’extension de son usine de Vernosc-lès-Annonay située dans le nord de l'Ardèche.

"Bien que cette usine que nous avons créée de toutes pièces en 2006 soit encore aujourd’hui la plus moderne qui soit en Europe en matière de transformation de châtaignes, nous allons la doter d’une sixième ligne de production. Entièrement automatisée et dédiée au conditionnement en gros volume, son implantation devrait engendrer la création d’une dizaine d’emplois et porter ainsi les effectifs à  une cinquantaine de personnes. Cette nouvelle ligne prendra place dans une zone aujourd’hui occupée par des bureaux, lesquels seront redéployés dans un petit bâtiment que nous allons édifier dans le prolongement de l’usine" explique Pedro Quintana, directeur d’un site qui va également être rebaptisé du nom du fondateur du groupe dans une logique de cohérence.

Cet investissement vise à faire du groupe Roger Descours le leader européen de la châtaigne transformée. "Aujourd’hui, nous traitons près de 4 000 tonnes de châtaignes par an dont 30 % en bio que nous transformons en purées, crèmes, brisures, pâtes, etc. Notre ambition est de tripler notre volume de production dans les trois ans à venir pour atteindre sur ce segment d’activité les 35 millions d’euros de chiffre d’affaires" pronostique celui qui compte sur l’arrivée de son nouveau partenaire financier pour développer de nouvelles synergies via notamment les participations que ce dernier détient dans l’industrie agroalimentaire.

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