Rio Tinto annonce 136 suppressions de postes en France

Le plan de restructuration du géant minier dans l'Hexagone concernera les fonctions supports, concernent entre autres la recherche et développement, les ressources humaines, le marketing, la finance.

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Rio Tinto annonce 136 suppressions de postes en France

La direction de Rio Tinto Alcan a détaillé ce mercredi 28 novembre son plan de restructuration, annoncé le 20 novembre dernier lors d'un comité central européen.

Il se traduira par la suppression de 136,5 postes dans les fonctions supports en France, a appris l'AFP auprès des syndicats. Les fonctions touchées concernent entre autres la recherche et développement, les ressources humaines, le marketing, la finance.

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Selon un document remis par le syndicat FO, les suppressions de postes se répartissent ainsi: 90 postes à Aluval à Voreppe (Isère), 7,5 postes à Aluminium Péchiney (AP) Paris et 39 postes sur le Laboratoire de recherche sur les fabrications, à Saint-Jean-de-Maurienne (Savoie).

Onze postes seront par ailleurs transférés vers d'autres sites du groupe, portant à 148 le nombre de personnes concernées par le plan de restructuration.

Pour justifier son plan de restructuration, Rio Tinto exlique dans une note d'information envoée aux salariés que la proportion des fonctions supports sur les effectifs de production d'AP, "passée de 31% en 2009 à 49% aujourd'hui", est "excessive particulièrement dans un marché structurellement dégradé".

Le cabinet d'expertise Syndex a été mandaté par le CCE pour "vérifier la validité de l'argumentaire de la direction", a indiqué à l'AFP Michel Marquant, délégué FO.

"La direction ira jusqu'au bout de sa logique mais nous voulons réduire l'impact sur les emplois", a-t-il ajouté.

Rio Tinto emploie près de 2 700 salariés en Europe, dont 1 800 en France. La semaine dernière, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg avait annoncé que le plan de restructuration de Rio Tinto "n'était pas accepable en l'état".

Dans son communiqué, le ministre indiquait qu'il allait demander au groupe de ne pas procéder à des réductions d'effectifs en France, assurant qu'une réflexion globale sur l’avenir de la filière aluminium en France était en cours avec l’ensemble des acteurs industriels concernés ainsi que les organisations syndicales.

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