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L'Usine Auto

Révélations en cascade dans l'affaire Renault

Publié le

Dans le cadre de l’affaire d’espionnage qui met à mal le constructeur français, le Canard Enchaîné révèle le 9 mars que l’informateur anonyme aurait reçu 250 000 euros pour son enquête. D'autres sources s'attardent sur l'enquête et la volonté du constructeur d'aller vite.

Révélations en cascade dans l'affaire Renault © Renault Official

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Et la cagnotte de cet investigateur aurait du continuer de gonfler notamment avec 200 000 autres euros. Il en réclamerait même encore 900 000 pour apporter des preuves écrites de ses accusations.

Pour l’heure, les services de sécurité du constructeur ont refusé de dévoiler l’identité de cet informateur. Quant à la direction du groupe, elle a refusé de commenter l’information, « tant que l’enquête n’est pas terminée ».

La semaine dernière, la direction de Renault évoquait la thèse d’une probable manipulation dans cette affaire. On attend cette semaine le résultat des commissions rogatoires menées par la Suisse et le Liechtenstein quant à l’existence ou non de comptes pouvant appartenir aux trois salariés licenciés. Selon des sources proches de l’enquête, aucune preuve n’aurait encore été trouvée.

Gros sous et accélération de l'enquête

A la révélation du journal satirique s’ajoutent d’autres informations venues de sources proches de l’affaire. Elles rapportent les propos d’un ancien militaire devenu enquêteur privé qui dit avoir reçu pas moins de 100 000 euros qu’il devait redistribuer aux investigateurs censés travailler sur les soupçons d’espionnage. La somme devait faire l’objet de cinq versements échelonnés entre octobre et novembre 2010.

Enfin, la radio Europe 1 explique le 9 mars que les deux enquêteurs du groupe,  Marc Tixador et Dominique Gevrey, ont témoigné auprès de la DCRI. Ils auraient reconnu avoir demandé davantage de temps à Renault pour mener leurs investigations. Mais leur hiérarchie aurait voulu brûler les étapes. Selon eux, le directeur des cadres, le responsable juridique et le chef de la sûreté du gropupe ont persuadé la direction d’aller trop vite. La hiérarchie aurait aussi demandé aux enquêteurs  de garder pour eux certains éléments de l’enquête extérieurs à l’affaire, vraisemblablement au sujet du partenaire de Renault, Nissan.




 

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