Retraites complémentaires, norme Euro6C, prud'hommes... La revue de presse de l'industrie

A lire ce matin dans la revue de presse :  L'accord sur les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco, Ségolène Royal s'oppose à la Commission européenne, un industriel du Rhône condamné au prud'hommes

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Une Signature pour les retraites complémentaires

Ce vendredi, syndicats et patronat ont rendez-vous pour une signature. L'accord sur les régimes de retraites complémentaires Agirc-Arrco doit être finalisé ce vendredi. Pour sauver les régimes Agirc et Arrco, les salariés seront encouragés à partir plus tard à la retraite, et les retraités attendront plusieurs mois une revalorisation de leurs pensions. Un accord qui demande encore à être expliqué aux principaux concernés : les salariés. Le Figaro s'interroge : "Toucherez-vous la totalité de votre retraite complémentaire ?" , Pour 20minutes,"la pilule semble difficile à vendre aux travailleurs".

Tests antipollution : Ségolène Royal pas d'accord avec la Commission européenne

Alors que hier, 29 octobre, la Commission européenne a finalement été moins sévère qu'annoncée lors de l'examen du dernier volet du projet de norme environnementale Euro 6c, la ministre française de l'environnement monte au créneau. Hier dans un communiqué, elle a dit "sa profonde incompréhension", suite à cette décision européenne. La ministre "considère que ce projet de mesure n’est pas satisfaisant" et demande à la Commission européenne "une réunion de clarification avec les ministres concernés". Invitée ce matin sur RTL, la ministre est revenue sur sa volonté de baisser le prix des véhicules électriques : "Il faut faire la révolution du transport propre. Si, par exemple, il y avait plus de voitures électriques, moins chères, On changerait de civilisation."

un industriel du Rhône condamné aux prud'hommes

FrancetvInfo revient sur la condamnation de l'entreprise Laroche, spécialisée dans les procédés textiles, basée à Cours-la-Ville (Rhône) aux prud'hommes. Le conseil des Prud'hommes de Villefranche-sur-Saône a jugé le licenciement d'un cadre qui a choisi de changer de sexe pour devenir une femme "sans cause réelle et sérieuse". L'entreprise doit verser à cette ex-dirigeante 151 969 euros au titre des dommages intérêts, 30 000 euros pour préjudice moral et 4 150 euros au titre d'une prime d'intéressement. "Le seul qui n'a pas accepté son changement d'identité, c'est le PDG. Les ouvriers l'avaient accepté et lui avaient fait une haie d'honneur pour son départ. Pour eux, c'était la même personne. Elle a changé de sexe mais pas de personnalité", a expliqué l'avocat de la demanderesse à FranceTvInfo.

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