Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine de l'Energie

René Ricol quitte le conseil de surveillance d'Areva

Publié le

L'assemblée générale des actionnaires du groupe nucléaire public s'est déroulée ce mercredi 27 avril. Jean-Cyril Spinetta, l'actuel président du conseil de surveillance d'Areva, a été réélu à ce poste. En revanche, René Ricol quitte le sien. Il co-présidait le comité d'audit du conseil de surveillance. Deux éléments qui jouent en faveur d'Anne Lauvergeon.

René Ricol quitte le conseil de surveillance d'Areva © Frey/Jdd/SIPA

Le mandat d'administrateur de Jean-Cyril Spinetta été renouvelé par l'assemblée générale, selon un communiqué du groupe. Connu pour son soutien à Anne Lauvergeon, il est par ailleurs président du conseil d'administration d'Air France. L'homme a ensuite été réélu pour cinq ans à la présidence par le conseil de surveillance qui a suivi l'assemblée générale.

En revanche, René Ricol quitte son poste. Le communiqué d'Areva indique qu'Agnès Lemarchand remplace René Ricol, sans préciser l'étendue de sa fonction. La nomination de René Ricol au comité d'audit du conseil de surveillance traduisait la volonté du président Nicolas Sarkozy d'avoir un oeil sur la gestion du groupe nucléaire. Commissaire national à l'investissement, René Ricol est en effet un proche du président de la République.

René Ricol était également membre du comité de nomination chargé de désigner un éventuel successeur à la présidente du groupe Anne Lauvergeon, dont le deuxième mandat expire en juin et qui est candidate à sa succession. Selon Libération, le comité a remis début avril une liste au président de la République, sur laquelle figure le nom d'Anne Lauvergeon.

"Atomic Anne" semble donc légitimée dans ses fonctions par ce remaniement. Un temps donnée partante à cause de ses relations tumultueuses avec Nicolas Sarkozy, la patronne d'Areva semble avoir été remise en selle par l'accident de la centrale japonaise de Fukushima. Cette catastrophe fait peser des incertitudes sur l'avenir du groupe nucléaire français.
 
 

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les entreprises qui font l'actu

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle