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L'Usine Auto

Renault veut se doter d’une marque sportive et une haut de gamme

Astrid Gouzik ,

Publié le

Carlos Tavares, le numéro 2 du constructeur français, l’a confirmé au congrès automobile de Monaco.

Renault veut se doter d’une marque sportive et une haut de gamme © Source : Sport Auto

"Avec un peu de chance, nous aurons une marque sportive qui manifestement sera basée sur la marque Alpine, qui est un héritage dont nous disposons dans la société", a-t-il expliqué jeudi 21 juin. Cette griffe devrait venir s’ajouter - tout comme celle dédiée aux véhicules « premium » - aux marques que le constructeur possède déjà. Renault dispose en effet de sa propre marque au losange, de la marque roumaine à bas coûts Dacia et de la marque sud-coréenne Renault Samsung.

Le mois dernier, Carlos Tavres a présenté un concept-car Alpine. L’occasion d’annoncer la décision de relancer la marque sportive serait prise "avant la fin de l'année", avec un objectif de commercialisation d'ici "trois à cinq ans".

"Il y a au moins 50% de chances que ça se fasse (...) avec un seul modèle pour commencer (...) d'un prix situé entre 30.000 et 100.000 euros", avait alors précisé le bras droit de Carlos Ghosn.

Renault travaille son haut de gamme

Concernant le haut de gamme, l’enjeu est crucial pour Renault, régulièrement critiqué pour la faiblesse de son offre sur ce segment. "Nous y travaillons", a-t-il rappelé hier à Monaco.

Mais Renault reste frileux. D’une part car le marché reste dominé par les constructeurs allemands. D’autre part parce qu’il a connu deux échecs cuisants avec la VelSatis et l’Avantime. "Nous avons beaucoup appris de nos erreurs", a voulu rassurer Carlos Tavares.

Il y a quelques semaines, la presse faisait état de rumeurs concernant cette marque "premium". Circulait alors le nom d’Initial Paris.

Réduire le point d'équilibre financier

Par ailleurs, le directeur général délégué du groupe a expliqué vouloir ramener Renault à son point d'équilibre financier de 2,6 à 2,4 millions de véhicules vendus par an.

Malgré un objectif visant à porter les ventes annuelles à 3 millions de véhicules, Carlos Tavares a dit que "la réduction du point d'équilibre est une obligation (...) nous devons nous protéger de la volatilité. Ce qui dans notre esprit veut dire être capables d'absorber une hausse de ventes de 20%, nous voulons donc ramener notre point d'équilibre de 2,6 à 2,4 millions."

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1 commentaire

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22/06/2012 - 10h22 -

Il faudrait aussi se débarrasser de la vignette écolo, le « malus industriel » (pardon, malus écologique) qui sévit en France depuis 4 ans. Et arrêter de parler de polluant pour le gaz carbonique (CO2), arrêter de parler de diesels cancérigènes propres.
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