Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Auto

Renault toujours bloqué dans la salle d'attente de l'administration chinoise

, , , ,

Publié le

Le constructeur automobile français a fait le point ce jeudi 3 octobre sur le marché Asie-Pacifique, indiquant que son partenariat finalisé avec le chinois Dongfeng n'attend plus que l'autorisation du gouvernement chinois. Le feu vert des autorités est désormais attendu pour la fin de l'année. En Indonésie, Renault va lancer la commercialisation de trois véhicules, dont le Duster qui sera assemblé localement.

Renault toujours bloqué dans la salle d'attente de l'administration chinoise © Albertizeme, Flickr, CC

Maintes fois repoussée, l'implantation de Renault en Chine est désormais attendue pour la fin de l'année. "Nous sommes toujours dans l'attente de l'approbation du gouvernement chinois", a fait savoir ce jeudi 3 octobre Gilles Normand, directeur des opérations du constructeur pour la zone Asie-Pacifique.

"Je suis confiant, nous faisons un point hebdomadaire avec notre partenaire local Dongfeng afin d'affiner notre offre commerciale", a ajouté Gilles Normand, précisant que les deux groupes étaient déjà tombés d'accord sur les véhicules qui seront commercialisés sans donner plus de détails. Le 24 juillet dernier, date du dernier report de l'annonce de l'accord d'implantation, des rumeurs évoquaient le souhait de Dongfeng d'assembler le 4x4 Koleos - actuellement produit en Corée du Sud - dans la future usine chinoise de Wuhan.

Lancement de trois véhicules en Indonésie

Toujours bloqué dans la salle d'attente de l'administration chinoise, Renault se console en confirmant le lancement de trois véhicules en Indonésie. L'accord signé le 18 septembre dernier avec son partenaire Indomobil va déboucher sur la commercialisation de trois véhicules : la Mégane RS, le Koleos et le Duster. Seul ce dernier modèle - le plus vendu par Renault depuis le début de l'année - sera assemblé localement. Il sera équipé d'un moteur diesel K9K produit en Inde. Une motorisation plus économique, d'autant que le gouvernement indonésien vient de supprimer les subventions à l'essence

Mais Renault démarre de zéro. Pratiquement inconnu en Indonésie, le français devra batailler avec les constructeurs japonais, qui contrôlent l'intégralité du marché. "Notre objectif est de devenir avant 2016 la marque européenne la plus vendue dans le pays", a indiqué Gilles Normand. Un défi à la portée de Renault : les 4 000 unités écoulées par Mercedes en 2012 lui ont permis de décrocher ce "titre". Mais en quatre ans, le marché automobile indonésien devrait considérablement se développer. Actuellement, le quatrième pays le plus peuplé du monde avec 250 millions d'habitants ne compte que 30 véhicules pour 1 000 personnes.

Julien Bonnet

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les entreprises qui font l'actu

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle