Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Maroc

Renault "réfléchit" à implanter une usine de moteurs au Maroc

, , , ,

Publié le

Produire des moteurs au Maroc pour équiper les véhicules qu'il assemble à Tanger, Renault y songe si l'on en croit son directeur délégué à la compétitivité Thierry Bolloré.

Renault réfléchit à implanter une usine de moteurs au Maroc
Usine Renault à Tanger
© renault-nissan

Renault pourrait-il à terme se lancer dans la production de moteurs au Maroc ? "Nous y réfléchissons, mais nous devons d'abord disposer d'une chaîne d'approvisionnement local plus forte". C'est ce qu'a déclaré Thierry Bolloré, directeur délégué à la compétitivité du constructeur français jeudi 2 octobre, lors du Mondial de l'auto de Paris selon des propos rapporté par Automotive News.

En Europe du sud, Renault dispose déjà depuis 2012, d'une usine de moteurs à Valladolid, à moins de 200 km de Madrid. Cette usine fabrique notamment le nouveau moteur essence de l'Alliance Renault-Nissan.

A Tanger, Renault assemble des Dacia Sandero, Lodgy et Dokker dans son usine ouverte en 2012. Celle-ci d'une capacité de plus de 350 000 véhicules ne tourne pas encore à pleine capacité mais est en phase de montée en puissance. Une montée retardée du fait de mauvaises ventes mondiales du Lodgy. Le constructeur compte cependant parvenir à atteindre la pleine capacité du site marocain d'ici 2 à 3 ans.

Disposer d'une usine de moteur dans le royaume permettrait de réduire les coûts de production au Maroc et pour cela d'atteindre plus rapidement les objectifs du groupe en matière d'intégration locale. En la matière, "nous sommes engagés à 55% vis à vis de l’état marocain. Mais notre objectif cible est de 70% avec des paliers à 55% puis 60%, etc...., indiquait en juin dans une interview à L'Usine Nouvelle Paul Carvalho, directeur du site de Tanger en poursuivant : "à long terme, je pense même qu'un taux de 80% est possible, ce qui nécessitera peut être des transferts de technologie en mécanique ou en fonderie". C'est donc de cela qu'il s'agit aujourd'hui.

Mais pour cela comme l'a indiqué Thierry Bolloré, il faudra encore muscler le tissu de sous-traitants marocains.

 

Nasser Djama

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle