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Renault : "pas de preuves pour le parquet", selon l’avocat de M. Balthazard

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Maître Pierre-Olivier Sur, l’avocat de Michel Balthazard, revient sur l’affaire Renault. Persuadé que le Parquet n’a aucune preuve associée à la plainte déposée par Renault, il demande à la justice de l’annoncer par communiqué.

Renault : pas de preuves pour le parquet, selon l’avocat de M. Balthazard © REUTERS

Sommaire du dossier

Comment réagissez-vous aux accusations portées par l’avocat de Renault contre la DCRI ?

Je compte les coups ! Je suis en position d’arbitre ou plutôt de spectateur. Mais je suis quand même étonné par cette mise en cause.

Envisagez-vous une contre-attaque ?

Je demande surtout au parquet de rétablir des vérités. Renault dit avoir des preuves. Moi je crois que, dans la plainte, il n’y a pas de preuves.  Je demande donc au parquet d’annoncer par un communiqué qu’il n’en a pas, afin de rétablir l’équilibre entre les parties. C’est d’ailleurs ce qu’impose l’article 11 du code de procédure pénale.

Quel est l’état d’esprit de Michel Balthazard, votre client ?


Il est effondré. C’est un homme fidèle à Renault. C’est un ingénieur, un homme de la technique qui est passionné par l’automobile et le coefficient d’élasticité du caoutchouc. Pour l’instant, il ne préfère pas s’exprimer. Et en tant qu’ingénieur, il croit et fait confiance à la justice de son pays.

Va-t-il être entendu par la DCRI ?

Pour l’instant, il n’a pas reçu de convocation.
 

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