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L'Usine Auto

Renault-Nissan, suite au prochain épisode...

Pauline Ducamp ,

Publié le

Nissan tenait lundi 30 novembre un conseil d’administration dont l’ordre du jour portait sur les droits de vote chez Renault. Mais rien n’a filtré à l’issue du conseil, l’équilibre entre Renault et Nissan au sein de l’Alliance reste toujours en question. 


Crédits Renault - Carlos Ghosn, président de l'Alliance

L’Alliance Renault-Nissan est toujours en équilibre instable. Le conseil d’administration de Nissan du 30 novembre, portant sur les droits de vote chez Renault, s’est achevé sans déclaration officielle de la part du constructeur Japonais. Ce qui laisse entendre qu’aucune décision n’a pour le moment été arrêtée par les dirigeants nippons sur leur position au sein de l’actionnariat de Renault.

Révision de l'accord Renault-Nissan

Dimanche, le JDD révélait en effet que Nissan pourrait prendre la décision lors de ce conseil d’administration de réviser le RAMA, l’accord-cadre de l’Alliance entre Renault et Nissan, signé en 2002, et demander des droits de vote double à géométrie variable.

Aucune décision ne semble donc avoir été prise pour le moment. Selon différentes sources, si les rencontres entre les dirigeants de Renault, de Nissan et de l’Etat actionnaire se multiplient ces dernières semaines, il faudra cependant attendre le conseil d’administration de Renault le vendredi 11 décembre pour que chacune des trois parties dévoile son jeu.

Rendez-vous le 11 décembre

En attendant le 11, le partenariat franco-japonais continue de trembler. Cet état fiévreux s’est déclaré le 30 avril, lors de l’assemblée générale de Renault. Une motion pour interdire les droits de vote double revendiqués par l’Etat, après sa montée au capital à hauteur de 20% quelques semaines début avril, avait été déposée et rejetée. Mais cette motion signait alors le début d’un bras de fer entre Emmanuel Macron et Carlos Ghosn. Nissan revendique depuis l’activation de ses droits de vote chez Renault, se sentant lésé par l’action de l’Etat. Nissan ne possède en effet que 15% de Renault.

Ce conflit marque surtout un véritable problème de gouvernance, avec une omniprésence de Carlos Ghosn à la direction de Renault, de Nissan et de l’Alliance. Elle soulève aussi un déficit de convergence dans l’actionnariat de l’Alliance, alors que la convergence opérationnelle s’est accélérée depuis 18 mois.

Pauline Ducamp

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