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L'Usine Auto

Renault et Nissan réaffirment "leur profond attachement à l'Alliance"

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Infographie Une réunion des dirigeants de Renault et Nissan a lieu ce 29 novembre à Amsterdam, la première depuis l'arrestation au Japon du responsable de l'Alliance entre les deux groupes, Carlos Ghosn. Renault Nissan et Mitsubishi ont affirmé leur attachement à l'Alliance dans un communiqué commun.

Renault et Nissan réaffirment leur profond attachement à l'Alliance © Steve Marcus

"De manière unanime et avec conviction, les conseils d’administration du Groupe Renault, de Nissan Motor et de Mitsubishi Motors Corporation ont réaffirmé, ces derniers jours, leur profond attachement à l’Alliance". Les trois constructeurs automobiles français et japonais se sont fendus d’un communiqué commun renouvelant leur engagement dans l’Alliance, dans le cadre d’une réunion de leurs dirigeants jeudi 29 novembre.

Il s’agit de la première rencontre entre les responsables des différentes entreprises, depuis l’arrestation au Japon du responsable de l’Alliance, Carlos Ghosn. Une manière de prouver la capacité de chacun à pérenniser la "réussite (…) inégalée" de cette structure originale lancée en 1999 par Louis Schweitzer, alors patron de Renault. Il faut dire que l’arrestation de Carlos Ghosn a refait surgir des crispations entre Renault et ses partenaires japonais, Nissan en tête.

En cause: les liens de longue date liant Renault à Nissan. Le premier détient 43,4% de Nissan, tandis que le Japonais ne possède que 15% du capital, derrière l’Etat français, et sans droit de vote. Une répartition qui n’est pas pour plaire à Nissan, dont les volumes de ventes de voitures sont presque deux fois plus élevés que ceux de Renault (6,84 millions de voitures vendues en 2017 en comptant Mitsubishi, dont Nissan détient 34%, contre 3,76 millions pour Renault).

Bruno Le Maire contre un rééquilibrage 

Selon une source interrogée par Les Echos, Nissan souhaiterait effectivement se libérer de "la règle des 40%". Avec deux options pour y parvenir, selon le quotidien économique : que Renault rogne sur sa participation dans Nissan pour permettre à ce dernier de récupérer ses droits de vote… ou que Nissan monte au capital de Renault, dont il ne détient que 15%.

Pas si simple. Le 27 novembre, le ministre de l’Économie Bruno Le Maire s’est publiquement opposé à une évolution dans l’équilibre au sein de l’Alliance Renault-Nissan. "Il y a aujourd'hui un partage qui me paraît le bon, il y a un équilibre qui est le bon. Il y a des participations croisées entre Renault et Nissan qui ne doivent pas changer", a-t-il ainsi déclaré. Et de rajouter: "Je ne souhaite pas qu'il y ait de modification des équilibres de pouvoir entre Renault et Nissan, des niveaux de participations croisées".

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