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L'Usine Aéro

Réduire le boom supersonique, objectif commun de la Nasa et du Centre français de recherche aérospatiale

Sybille Aoudjhane , , ,

Publié le

Passer le mur du son, oui, bruyamment, non. Pour faire face à l'épineux problème du boom supersonique, la Nasa et l’Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera) ont signé un accord de collaboration pour partager leurs recherches sur ce sujet. 

Réduire le boom supersonique, objectif commun de la Nasa et du Centre français de recherche aérospatiale
La Nasa a dévoilé en juin le nouveau projet d'avion supersonique X-59 QueSST en partenariat avec le constructeur Lockheed Martin.
© Flickr/Lockheed Martin/Quiet Supersonic Technology Concept

Nasa, Boom Supersonic, Spike Aerospace, Lockheed Martin,… Les constructeurs sont nombreux à s’être intéressés aux avions supersoniques dans l’aviation civile. Mais tous font face à au même problème : le boom sonique aux décibels particulièrement élevés.

Pour plus d’efficacité dans les résultats, la Nasa (l'Administration nationale de l'aéronautique et de l'espace aux Etats-Unis) a annoncé avoir signé un accord de recherche conjointe pour améliorer les vols dépassant le Mach 1 avec l’Office national d'études et de recherches aérospatiales (Onera), dont le siège se trouve à Châtillon, dans les Hauts-de-Seine, et qui dispose de sept autres implantations en France.

"La NASA et l'Onera ont accepté de collaborer à la recherche visant à prédire le moment du boom supersonique, indique le communiqué publié par la Nasa. Cela pourrait conduire à atténuer les effets du bruit fort causé par les barrages sonores". L’accord a été signé lors du salon aérien de Farnborough, au Royaume-Uni, le 18 juillet. Il repose sur un partage des connaissances techniques et des données des deux centres de recherche sur ce sujet du boom.

Réduire le boom, multiplier la vitesse

Passer la barrière du son provoque un boom bruyant qui se répercute sur la terre et provoque des nuisances sonores. A tel point que la législation américaine interdit aux avions de dépasser le Mach 1 au-dessus de leur sol. "Résoudre l’ennuyeux problème des booms sonores pourrait enfin permettre de réduire de moitié le temps de trajet vers les destinations du monde entier", explique Jaiwon Shin, administrateur associé de la Nasa pour l’aéronautique.

La Nasa travaille notamment sur un avion supersonique ultra-silencieux appelé X-59 QueSST pour "Quiet supersonic technology". Le constructeur américain Lockheed Martin a signé un contrat de 201,6 millions d’euros (247,5 millions de dollars) avec l’Agence spatiale américaine pour sa conception, sa construction et les tests. L’appareil devrait être capable de voler à 16 800 mètres d’altitude jusqu’à 1 590 km/h avec une vitesse de croisière de 1 512 km/h, dont le boom supersonique serait inférieur à 75 décibels. Les premiers tests devraient commencer en 2021.

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1 commentaire

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06/02/2019 - 11h13 -

Le problème du boom sonique à été déjà résolu par l'armée américaine suivi vingt ans plus tard par les russes grâce aux technologies MHD combinés à celles des plasma, ce qui fait que l'armée américaine et russe possède des missiles hypersoniques qui dépassent Mach 10/11 et également de même par la Navy avec des torpilles qui dépassent 2/2500 km dans l'eau. Tous ce travaux ont été depuis longtemps modélisés mathématiquement par le français Jean Pierre Petit qui a été le seule européen à visiter le laboratoire de Lawrence Livermore aux US. Tout est sur le net en vidéo sur YouTube. Les hauts gradés français ne intéressent pas à cela.
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06/02/2019 - 20h02 -

En complément à ma précédente réaction et suite à l'entrée toute récente de la Chine dans les armes et missiles hypersoniques...Poutine avait déjà présenté à la Douma (en russe bien sur et donc pas traduit en occident) ces mêmes armes ce qui lui a fait dire qu'en cas d'attaque massif d'un autre continent nul besoin de prendre le chemin le plus court et il suffit de passer par l’Antarctique, au vu des vitesses de leurs missiles (Mach 11 ou plus) et pour leur torpilles aussi avec l'aide de la technologie MHD et à plasma, théorisées au départ par Sakharov, et suivis par le français Jean Pierre Petit. Personne n'a contesté ou été capable de contester les publications de JPP dans les revues à "referees" scientifiques. Tout est sur le net. La contestation par JPP de la viabilité d'ITER et les milliards qui vont être dépensés, ont fini par mettre totalement "out" JPP en France. Il s'en accommode.
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