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L'Usine de l'Energie

Qui pour acheter Alstom selon Arnaud Montebourg ? Ni GE, ni Siemens ! 

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Publié le

Vidéo Pas de vente par appartements à General Electric (GE) ou Siemens mais des alliances. Au cours de la séance des questions d’actualité à l’Assemblée nationale ce mardi 29 avril, le ministre de l’Economie et du Redressement productif a fait part de ses préférences pour l’avenir du groupe Alstom.

Qui pour acheter Alstom selon Arnaud Montebourg ? Ni GE, ni Siemens ! © Assemblée nationale

Sommaire du dossier

Arnaud Montebourg est d’humeur méchante sur l’affaire Alstom. Et la cible de son ire n’est pas Jeffrey Immelt. Le ministre de l’Economie, du Redressement productif et du Numérique est furieux contre Patrick Kron et ne décolère pas d’avoir été informé le vendredi d’une décision de vente qui se serait réalisé trois jours plus tard. Il a affirmé que depuis février il interrogeait le patron d’Alstom sur ses intentions. Une confidence qui ne doit pas être loin de la réalité puisque l’on sait que l’Etat a commandé un rapport au cabinet Roland Berger sur la situation de l’entreprise. "Monsieur Kron m’a affirmé qu’il n’avait aucun projet d’alliance. Faudra-t-il mettre un détecteur de mensonge dans les bureaux des PDG du CAC 40 ! Dois-je rappeler qu’Alstom fabrique les turbines de nos EPR", a tonné Arnaud Montebourg. 

Quelle politique industrielle et ses applications pratiques au cas Alstom ? La question a été posée clairement par le député UDI Jean-Christophe Fromentin qui lui a demandé d’arbitrer trois stratégies : l’une "souverainiste et protectionniste", l’autre qui "selon la vision d’un Pascal Lamy, verrait la France prendre sa place dans une chaîne de valeur mondialisée qui favoriserait GE", la troisième "autour d’une grande politique industrielle européenne qui favoriserait Siemens". Il n’est pas dans les habitudes d’Arnaud Montebourg de se faire coincer sur une question qu’il n’a pas choisie. Il a donc d’abord déclamé que sa politique visait à "développer une base industrielle pour faire de la France une puissance économique armée dans la mondialisation".

La solution de l'alliance stratégique

Jusque-là rien de très nouveau. Mais c’est la suite qui était particulièrement instructive. En réalité Arnaud Montebourg, ne veut d’un achat de la branche énergie d’Alstom ni par Siemens ni par General Electric. "Nous avons dit nos préférences pour nouer des alliances plutôt que de vendre.(…) Nos entreprises ne sont pas des proies mais des entités puissantes capable d’affronter, avec des alliés, la mondialisation." La solution selon Montebourg c’est l’alliance stratégique. C’est sans doute oublier que dans cette affaire le PDG d’Alstom est à la recherche d’argent frais et qu’un autre des protagonistes de l’affaire est aussi en quête de cash, le groupe Bouygues, principal actionnaire d’Alstom.

Anne-Sophie Bellaiche

 


Montebourg et son "détecteur de mensonge" par LeHuffPost

 

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