Quelles leçons tirer du tsunami et du séisme japonais ?

A l’heure où s’ouvrent, le 11 octobre prochain à Douai, les Assises nationales des risques technologiques, l’Ineris livre son retour d’expérience sur l’impact du séisme et du tsunami japonais sur les installations industrielles à risque.

Partager

TESTEZ GRATUITEMENT L'ABONNEMENT À L'USINE NOUVELLE

15 jours gratuits et sans engagement

Quelles leçons tirer du tsunami et du séisme japonais ?

Depuis la tristement célèbre catastrophe de Fukushima, le Japon s’est transformé en un véritable laboratoire pour l’étude des conséquences des catastrophes naturelles sur les sites industriels. Des experts du monde entier ont défilé sur les lieux pour tirer les leçons du séisme et du tsunami qui ont frappé le pays le 11 mars 2011.

Des experts de l’Institut national de l’environnement et des risques (Ineris) se sont ainsi rendus sur place il y a un an. Ils ont visité six sites industriels touchés, dont la raffinerie de Sendai et celle de Chiba près de Tokyo (mais pas la centrale nucléaire de Fukushima qui n’entre pas dans le périmètre de l’institut).

VOS INDICES

source

logo indice & contations

Le contenu des indices est réservé aux abonnés à L’Usine Nouvelle

Je me connecte Je m'abonne

Quelques évidences de prévention

L’objectif ? Analyser le comportement des structures industrielles, améliorer la connaissance des effets dominos de telles catastrophes et en tirer les enseignements pour les sites français. Ils livrent aujourd’hui leurs conclusions. "Ceci nous a montré la nécessité d’avoir une approche globale et nous a permis d’affiner les scénarios", constate Mathieu Reimeringer, de la direction des risques industriels de l’Ineris.

La mission a confirmé quelques évidences en matière de prévention. Par exemple, la nécessité de mettre en place des dispositifs autonomes d’isolement des installations entre elles, de déplacer en hauteur des équipements électriques ou de penser les accès au site pour faciliter l’intervention des secours.

Le sujet est crucial : le risque naturel reste encore largement sous-estimé par les industriels. En cause : la complexité et le coût des études à conduire, la difficulté d'appréhension du niveau d'exposition et de l'enchaînement des phénomènes.

Partager

SUJETS ASSOCIÉS
LES ÉVÉNEMENTS L'USINE NOUVELLE

LES SERVICES DE L'USINE NOUVELLE

ARTICLES LES PLUS LUS