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L'Usine Campus

Quel diplôme d'ingénieur faut-il obtenir pour être le mieux payé ?

Cédric Soares ,

Publié le

La rémunération en sortie d’école d'ingénieurs représente un critère important dans le choix des études. Voici ce qu’il faut retenir des 15 écoles d’ingénieurs qui permettent aux jeunes diplômés d’accéder à la meilleure rémunération selon notre classement 2018 des écoles d'ingénieurs, paru mardi 13 février.

Quel diplôme d'ingénieur faut-il obtenir pour être le mieux payé ?
Des étudiants ingénieurs de l'école Télécom ParisTech, école du Palamarès 2018 de L'Usine Nouvelle permettant d'accéder à la meilleur rémunération, en train de suivre un cours dans un amphithéâtre
© Telecom ParisTech

L’Usine Nouvelle a publié mardi 13 février son classement 2018 des écoles d’ingénieurs. La rédaction a passé 130 établissements au crible sur la base des données publiques de la Commission des titres d’ingénieur (CTI). La rémunération à la sortie est l'un des critères de examiné de près quand il s'agit de chosir son école.

Top 3

Avec de 47 500 euros, Télécom ParisTech est l’école d’ingénieurs qui offre la meilleure rémunération. Vient ensuite l’ENSAE. Un an après leur sortie les diplômés de l’école spécialisée en statistiques gagnent en moyenne 46 220 euros bruts par an. Enfin l’Institut ISEP monte sur la troisième marche du podium avec un salaire de 44 900 euros. Sur 15 premières écoles, l’écart entre la meilleure et la moins bonne rémunération est de 6 800 euros bruts annuels. La fourchette s’étale de 40 700 euros à l’ESTP Paris à 47 500  euros à Télécom ParisTech.

Spécialisation dans le numérique

Parmi les établissements qui conduisent aux meilleurs rémunérations, cinq forment spécifiquement aux métiers du numérique : Télécoms ParisTech, ISEP,  CentraleSupelec (diplôme Supelec), EPITA et EFREI-ESIGETEL.  Six autres proposent des spécialisations dans le domaine : ENSAE, ESILV, CentraleSupelec (diplôme Centrale) ECE, Mines Nancy et UTC. Les étudiants de Polytechnique peuvent également se spécialiser dans le numérique en décrochant, en dernière année, un double diplôme dans une autre école d’ingénieur française ou une université étrangère.

Situation géographique

En se basant uniquement sur le critère de rémunération, la majorité des écoles d’ingénieurs les mieux classées ont leurs locaux situés en région parisienne. Al'exception des Mines de Nancy (Meurthe-et-Moselle) et de l’UTC dont le campus est situé à Compiègne (Oise). L’ESTACA, propose à ses étudiants de suivre indifféremment la formation en région parisienne (Montigny-le-Bretoneux / Yvelines) ou Laval (Mayenne).

Répartition entre établissements publics et privés

La proportion d’établissements publics et privés est quasiment égale (sept publics et huit privés). La différence de statut se ressent sur le coût de formation. Pour les établissements publics les frais annuels de scolarité vont de la gratuité pour Polytechnique à 2 750 euros pour l’ENPC. Côté privé, l’écart va de 7 500 euros par an pour l’ESTP à 9 410 euros par an à l’EPITA.

Pour accéder au classement des écoles cliquez ICI 

 

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1 commentaire

Nom profil

15/02/2018 - 11h11 -

Ce que l'article ne souligne pas c'est le salaire médian en sortie d'école. Surtout quelles entreprises offrent ce genre de rémunération? Par expérience et par observation, même si les profils issus de ces écoles s'en tirent bien au niveau du salaire de départ par rapport aux autres, il est rare de percevoir plus de 45K€ juste après la sortie. Seul quelques profils très recherchés dans certaines entreprises (souvent étrangères) arrivent à obtenir un salaire d'entrée de ce niveau. Certes sortir de X ou de central avec l’écrémage que l'on connait nous assure d'avoir des diplômés bien formés et opérationnel assez rapidement mais les mentalités au niveau RH ont aussi changé. On a pris conscience que des profils avec des parcours moins académiques et plus transverses ne sont pas à délaisser , bien aux contraire. D'ailleurs ces derniers sont plus humbles dans leurs professions que ceux issus des ces "Top école".
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Nom profil

10/03/2018 - 13h11 -

Faut comprendre que le plus humble ne correspond pas nécessairement au plus compétent
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Nom profil

08/06/2018 - 16h55 -

"Certes sortir de X ou de central avec l’écrémage que l'on connait nous assure d'avoir des diplômés bien formés et opérationnel assez rapidement mais les mentalités au niveau RH ont aussi changé. " Euh, je ne suis pas d'accord avec cette assertion. Les jeunes diplômés ne sont pas bien formés pour l'industrie et ils s'imaginent encadrer des équipes rapidement. Or, on remarque en entreprise qu'il faut les former au niveau technique, au niveau de l'empathie et de la gestion humaine. Ils sont tellement habitués à se tirer dessus les uns sur les autres et sont assez narcissiques ("moi je suis le meilleur et les autres ne méritent forcément que les miettes"). C'est un jugement qui ne vaut pas pour tous, mais on remarque un certain nombre dans ce cas. Et, pour ma part, je ne souhaiterai pas qu'ils soient responsables un jour... en même temps la plupart iront travailler en finance où ils seront grassement payés pour peu d'efforts. Parole de manager.
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Nom profil

30/10/2018 - 16h52 -

Ce que l'article ne souligne pas non plus, c'est également la moyenne des salaires par métier, par secteur, ... Un ingé recruté pour du dev ne se verra pas proposer un salaire aussi attractif que celui embauché pour de la gestion de projet. Après retour de mes collègues concernant le process de recrutement, nous étions 3 étudiants en lice pour le poste et les 2 autres sortaient de ce pseudo classement dans le top 5, et pourtant c'est moi qui ai visiblement réussi à marquer les esprits des recruteurs à la fois RH et techniciens Je sors du CNAM, qui se trouve au fiiiiin fond du classement, et pourtant, sur les 20 étudiants de l'année, pas un n'est resté sur le carreau, plusieurs se sont vu proposer des salaires bruts supérieurs à ces 'top' écoles... Matmat
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