International

Que cache l’idée d’un service d’intérêt général bas carbone européen

Aurélie Barbaux , ,

Publié le

Pour lire l’intégralité de cet article, testez gratuitement L’Usine Nouvelle - édition Abonné

Le syndicat français CFE CGC défend l’idée que seule la défense de l’intérêt général bas carbone évitera une mort cérébrale de l’Europe de l’énergie. Traduction : il faut sécuriser l’investissement public dans le nucléaire.

Que cache l’idée d’un service d’intérêt général bas carbone européen
Inquiet pour son avenir, le nucléaire se rebaptise énergie bas carbone.
© DR

Le nucléaire français a peur, mais n’ose pas le dire. Dans un communiqué, la CFE Énergies interpelle Thierry Breton, nouveau commissaire européen au marché intérieur. L’organisation syndicale lui demande de créer un "service d’intérêt économique général (SIEG) bas carbone" au cœur de son action politique pour "réorienter la politique énergétique de l’Europe" non plus uniquement dans l’intérêt des consommateurs mais aussi de celui des salariés européens.

Ne dites plus nucléaire...

Pour lire la totalité de cet article, ABONNEZ-VOUS
Pour un accès immédiat, payez en ligne par carte bleue

En vous abonnant à L’Usine Nouvelle, vous accédez à :

  • Une vision unique de l’industrie en France et dans le monde
  • Une couverture inégalée de l’actualité des usines en région
  • Un décryptage exclusif de la digitalisation de l’industrie et des services
  • La base de référence des 20 000 premières entreprises et sites industriels
En vous abonnant à l'Usine Nouvelle
Déjà abonné?
Connectez-vous
Pas encore abonné?
Abonnez-vous
Mot de passe perdu

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau.

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte