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Quotidien des Usines

Quatrième report pour la reprise de FagorBrandt

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Les salariés français du groupe d'électroménager FagorBrandt devront patienter jusqu'au 11 avril pour être fixés sur leur sort. Tout semble encore dépendre de l'obtention des marques par le groupe algérien Cevital.

Quatrième report pour la reprise de FagorBrandt © D.R.

Comme ils s'y attendaient, les salariés de FagorBrandt devront encore patienter jusqu'au 11 avril pour savoir si le projet de reprise de leur entreprise, en redressement judiciaire depuis novembre 2013, peut aboutir. Le tribunal de commerce de Nanterre (Hauts-de-Seine) a ordonné vendredi 28 mars, pour la quatrième fois, l’examen des offres.

Ce nouveau report est toujours lié au respect du délai d’expiration des recours dans la procédure espagnole pour la cession des marques, nécessaire à la levée des conditions suspensives de l’offre du groupe algérien Cevital. Ce dernier propose 25 millions d'euros au groupe espagnol Fagor pour acquérir les marques (Brandt, Vedette, Sauter, De Dietrich...). Cette somme a été jugée insuffisante par le tribunal de commerce de San Sebastian, en Espagne, qui a rejeté le 14 mars la proposition du groupe algérien, renchérissant la valeur de ces marques à 35 millions d'euros. Cevital a déposé un recours en Espagne.

Son issue est en principe attendue entre le 7 et le 11 avril. Le groupe a confirmé au tribunal qu’il prolongeait jusqu’au 11 avril la validité de son offre, qui porte sur la reprise des sites d’Orléans (Loiret), Vendôme (Loir-et-Cher), Rueil-Malmaison (Hauts-de-Seine) et Cergy (Val-d'Oise), soit 1 202 postes sur 1 800.

Trois candidature pour la reprise partielle des sites vendéens

Par ailleurs, selon le communiqué de FagorBrandt, le CCE et les CE de FagorBrandt ont auditionné le 26 mars les dirigeants de Cevital, ainsi que les sociétés intéressées par une reprise partielle des sites vendéens de La Roche-sur-Yon et d'Aizenay, à condition que le projet de Cevital aboutisse. Trois dossiers sont en lice pour ces sites, dont celui du groupe mayennais Variance, qui garderait 50 salariés sur la poursuite de la production de fours micro-ondes et une activité de plasturgie.

L'industriel New Deal Conversion mobiliserait 50 personnes dans les micro-ondes puis dans déconstruction automobile.

Enfin, un nouveau projet, nommé S20 industries en référence à Esswein, ancien nom de l'usine de La Roche-sur-Yon, est porté par le directeur des sites vendéens, Philippe Boudard, et Pierre Julien, un manageur de transition. L'intention est de poursuivre la production d'appareils de lavage haut de gamme tout en lançant une production sous licence de composants pour appareils électroniques. Avec 150 emplois en vue, ce projet est le plus ambitieux mais il reste à formaliser avant l'audience du 11 avril. 

Emmanuel Guimard

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