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Quotidien des Usines

Punch Metals International veut reprendre General Motors Strasbourg

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Le comité d’entreprise a été officiellement informé du projet vendredi 23 novembre au matin.

Punch Metals International veut reprendre General Motors Strasbourg © DR

C’est finalement la société belge Punch Metals International, et non pas sa compatriote Punch Powertrain, qui pourrait reprendre l’usine de boîtes de vitesses General Motors de Strasbourg (Bas-Rhin) et ses 990 salariés.

Punch Metals International appartient à l’homme d’affaires Guido Dumarey. Il s’agit d’un "petit équipementier automobile d’à peu près 450 personnes qui fait des pots d’échappement et des réservoirs", indique Jean-Marc Ruhland, secrétaire CFDT du comité d’entreprise de GM Strasbourg.

Punch Metals International a déjà acquis cette année l’usine Still de Montataire (Oise). Selon Jean-Marc Ruhland, GM garantirait des commandes de boîtes de vitesses avant le lancement mi-2014 d’un nouveau produit destiné au spécialiste allemand des boîtes de vitesses ZF. Cela nécessiterait "un investissement de 150 millions d’euros minimum", précise-t-il.

La CGT observe pour sa part que "tout est au conditionnel" et se demande si le "petit groupe" que constitue Punch Metals International aura les reins assez solides pour supporter un tel investissement.

"Nous confirmons avoir annoncé au comité d’entreprise que GM Company est en effet en discussions exclusives avec Punch Metals International dans le cadre d’un accord de partenariat à long terme de ce repreneur potentiel avec ZF." "Le projet de Punch avec ZF porte sur la fabrication par GM Strasbourg d’une transmission 8 vitesses de nouvelle génération, qui pourrait être produite à partir de 2014" a indiqué par communiqué la direction de GM.

"La direction de GM a apporté des garanties sur le projet industriel du repreneur, le maintien des 990 emplois présents sur le site, la pérennité de l’emploi industriel et de l’activité R&D. Il faut maintenant que ces engagements soient tenus dans l’intérêt des salariés", a réagi le député PS du Bas-Rhin Philippe Bies.

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