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L'Usine Auto

PSA restera français, assure Arnaud Montebourg

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Publié le , mis à jour le 13/12/2013 À 16H57

Vidéo Le ministre du Redressement productif a réagi ce vendredi 13 décembre à l'annonce par l'américain GM de sa sortie du capital de PSA Peugeot Citroën. Alors que le français a confirmé négocier une alliance avec le chinois DongFeng, Arnaud Montebourg a indiqué que "l'Etat français se prononcera sur une éventuelle participation à l'augmentation de capital du constructeur automobile", répétant que "la ligne rouge, c'est que PSA reste français".

PSA restera français, assure Arnaud Montebourg © Julien Bonnet - L'Usine Nouvelle

L'Etat français est prêt à participer à l'augmentation de capital du constructeur automobile PSA mais prendra sa décision le moment venu, a indiqué, ce vendredi 13 décembre, le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, invité de la matinale de BFM TV.

"La ligne rouge, c'est que PSA reste français"

"La question" d'une éventuelle entrée de l'Etat au capital de PSA "se posera certainement mais pour l'instant laissons les entreprises discuter entre elles", a indiqué le ministre interrogé sur BFMTV. "L'Etat décidera quand nous aurons la connaissance de la nature exacte de l'accord entre Dongfeng et PSA", a-t-il ajouté, répétant que "la ligne rouge, c'est que PSA reste français".

Concernant les moyens pour intervenir dans ce dossier, Arnaud Montebourg a fait valoir les 100 milliards d'euros de participations dans des entreprises dont dispose l'Etat, qui peut s'en séparer "à dose homéopathique" pour se "constituer des moyens d'actions pour entrer au capital d'autres entreprises".

L'Etat déjà présent au conseil de surveillance de PSA

L'américain General Motors a annoncé jeudi son intention de céder sa part de 7% dans le capital de PSA, qui a lui-même annoncé travailler sur une augmentation de capital et étudier une entrée au capital du chinois Dongfeng. L'hypothèse d'une entrée de l'Etat au capital du constructeur, parallèllement à celle de Dongfeng, est évoquée depuis des mois. Une telle initiative permettrait de maintenir PSA sous pavillon français.

Déjà présent au capital de Renault, l'Etat a déjà un pied au sein de PSA, a rappelé Arnaud Montebourg ce matin. La puissance publique a apporté, il y a un an, une garantie à sa filiale bancaire d'un montant maximal de 7 milliards d'euros d'ici fin 2015, et a obtenu en échange l'arrivée d'un homme de confiance, Louis Gallois, au conseil de surveillance du groupe automobile.

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