PSA, EDF, Orange, ADP : l'Etat entend peser sur la nomination des chefs des grandes entreprises publiques

Dans une interview à paraître ce 19 mars dans Le Figaro, le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici a laissé entendre que le gouvernement entendait désormais introduire de la concurrence pour le renouvellement des dirigeants d'entreprises publiques.

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PSA, EDF, Orange, ADP : l'Etat entend peser sur la nomination des chefs des grandes entreprises publiques

Avec la nomination de Louis Gallois, le commissaire général à l'investissement, au poste de président du conseil de surveillance de PSA Peugeot Citroën le 18 mars, on voit bien que les temps changent.

Interrogé par Le Figaro sur le renouvellement, dans les mois qui viennent, des présidents d'EDF, Orange ou ADP - nommés par le précédent gouvernement de droite -, le ministre de l'Economie et des Finances Pierre Moscovici a assuré : "la nouvelle approche de l'État actionnaire prévoit en outre l'instauration d'une certaine dose de concurrence et d'émulation. Il est sain qu'il n'y ait pas qu'un seul nom sur la table au moment d'un renouvellement".

Selon lui, la question de leur proximité avec l'ancienne majorité au pouvoir n'est pas la question. "La compétence et le souhait du dirigeant, le développement de l'entreprise, son climat social, son essor à l'international : ça, ce sont des indicateurs pertinents", assure-t-il.

"Ce serait un comble que l'on parle de concurrence partout sauf dans les entreprises publiques", a-t-il asséné.

Les mandats des patrons d'Orange, EDF ou encore ADP sont appelés à être renouvelés en 2014.

(avec Reuters)

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