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L'Usine Auto

PSA : 550 postes pourraient être sauvés

Astrid Gouzik , , ,

Publié le

C’est ce qu’indiquerait le cabinet d’experts Secafi, selon les informations communiquées par les syndicats du constructeur automobile à l’AFP, lundi 12 novembre.

PSA : 550 postes pourraient être sauvés © D.R. - PSA

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"Environ 550 postes pourraient être maintenus principalement sur le site de Rennes", a déclaré à l'AFP Franck Don (CFTC) à l'issue de la présentation par le cabinet Secafi du volet de son rapport consacré à l'avenir de la recherche et développement (R&D) chez PSA.

Après l’annonce par PSA de son plan de restructuration en juillet dernier, le comité central d’entreprise (CCE) de PSA mandate le cabinet d’experts afin d’analyser ces mesures. En parallèle, Emmanuel Sartorius  est mandaté par le gouvernement pour examiner le plan et produire un rapport. En septembre dernier, il conclut que la restructuration est inévitable compte tenu de la situation financière du groupe.

Un constat partagé par Secafi le 11 octobre dernier lorsqu’il remet ses premières conclusions aux syndicats. Il y fait état fait état d'une situation financière dégradée, confirmant ainsi le plan de restructuration et la fermeture du site d'Aulnay.

La hausse prévisible de la production à l’horizon 2016

Dans ce volet consacré à l’avenir de la R&D, Secafi laisse planer un espoir. Sur les 8 000 postes que PSA prévoit de supprimer, 550 pourraient être maintenus notamment sur le site breton du constructeur. 1 400 suppressions d’emploi sont prévues à Rennes.

Le cabinet évoque  la hausse prévisible de la production, à l'horizon 2016, avec le renouvellement de la Citroën C5 ou de la Peugeot 508 pour expliquer le maintien de ces 550 poste, a expliqué Christian Lafaye (FO).

"L'activité de Rennes repasserait alors à un volume de l'ordre de 170 000 à 180 000 véhicules qui nécessiterait que l'on réembauche", a-t-il ajouté.

Le risque de l’externalisation

Quant à l’avenir du pôle recherche, "difficile de savoir, site par site, qui sont les salariés de R&D touchés", a souligné Franck Don. "Le groupe avait réduit la sous-traitance au maximum dans ce secteur et le risque est de le voir externaliser en cas de reprise de l'activité".

Le plan de restructuration contient la suppression de 1 400 postes du pôle recherche.  Sur ces 1 400 postes, le site central pour la recherche du groupe, Vélizy (Yvelines), paye le plus lourd tribut avec 684 suppressions de postes, soit 12,5% de ses effectifs. Les autres suppressions concernent les unités de Sochaux-Belchamp (Doubs), La Garenne (Hauts-Seine) ou encore Carrières-sous-Poissy (Yvelines).

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