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Premier accroc pour la reprise de STX France par l'italien Fincantieri

Pierre Monnier ,

Publié le

Vu sur le web Le site Mer et Marine dévoile les coulisses du premier accroc concernant la reprise de STX France par Fincantieri. Le groupe italien n'accepterait pas de n'avoir qu'une majorité relative au capital de STX France. Il l'a fait savoir en déclinant une invitation de Christophe Sirugue, secrétaire d'Etat en charge de l'Industrie.

Premier accroc pour la reprise de STX France par l'italien Fincantieri

Et si Fincantieri n'avait que faire des désidérata de l'Etat français concernant la reprise de STX France ? Le groupe italien vient de décliner une invitation du secrétaire d'Etat à l'Industrie, Christophe Sirugue, qui souhaitait réunir l'ensemble des acteurs du dossier, nous apprend Mer et Marine. En cause, la part du capital qui reviendrait à Fincantieri dans l'accord prévu actuellement. Un coup de froid pour la France qui pensait faire accepter ses conditions et conserver une part suffisante pour imposer certaines garanties pour les chantiers de Saint-Nazaire.

Dans l'accord actuel, l'italien ne possèderait qu'une quarantaine de pourcent du capital de STX France, précise Mer et Marine. Mais Fincantieri n'accepte pas cette situation, et l'aurait signifié en déclinant l'invitation du gouvernement français. La revendication de l'industriel italien est "parfaitement légitime", selon Mer et Marine. Fincantieri s'est retrouvé seul en course pour reprendre STX France et devrait maintenant partager un bien qu'il était seul à désirer.

Pour autant, la volonté de l'Etat français de peser dans le capital après la reprise est elle-aussi justifiée. Car, comme l'explique Mer et Marine, en cas de retournement de conjoncture, il n'y aurait aucun moyen d'empêcher Fincantieri de favoriser l'activité des sites italiens au détriment des salariés français. Peut-être que ce premier accrochage poussera l'Etat français à revoir sa position sur une éventuelle augmentation de capital.

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