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L'Usine Auto

Pour Montebourg, les syndicats de Renault doivent signer l'accord de compétitivité

Elodie Vallerey , , , ,

Publié le

Dans une interview publiée le 1er février dans les quotidiens régionaux La Voix du Nord et Paris-Normandie, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg encourage à la signature d'un accord de compétitivité

Pour Montebourg, les syndicats de Renault doivent signer l'accord de compétitivité © Pascal Guittet pour L'Usine Nouvelle

En pleines négociations sociales entre direction et syndicats de Renault, le ministre Arnaud Montebourg a donné son point de vue sur l'accord compétitivité proposé aux salariés : "Ce sont des propositions qui peuvent être discutées mais qui me paraissent être, par rapport aux risques que court l'industrie française et européenne, des efforts modérés", a-t-il confié dans les colonnes des deux quotidiens régionaux La Voix du Nord et Paris-Normandie le 1er février.

"Sur le temps de travail, Renault demande la mise à niveau des 35 heures, soit une augmentation du temps de travail de 6 % pour tous les salariés qui sont sous les 35 heures. Ce qui me paraît être, là encore, une demande modérée par rapport aux risques de pertes d’emploi que connaît toute la filière", défend le ministre.

Et de pousser du pied les syndicats du constructeur automobile à signer l'accord compétitivité : "Je préfère des efforts modérés, mais des efforts certes, plutôt que de faillites, des fermetures et des pertes de substance industrielle".

"J’invite les partenaires sociaux – voilà la position du gouvernement – à s’emparer de toutes les possibilités de cet accord pour négocier des contreparties sérieuses, des éléments de protection supplémentaires contre les efforts qui sont demandés", a-t-il tout de même édulcoré, comptant "sur les partenaires sociaux pour arriver à trouver un équilibre dans les concessions réciproques parce que dans les accords, généralement, tout le monde a raison et tout le monde a tort".

Un effort financier "important et significatif" demandé à Carlos Ghosn

Suite aux annonces du constructeur automobile français Renault le 15 janvier dernier, le ministre du Redressement productif n'a eu quasiment qu'un mot à la bouche sur le sujet : la relocalisation en France de productions de la marque au losange ou de ses partenaires.

Un enjeu majeur pour Arnaud Montebourg, qu'il explique dans cet entretien : en tant qu’Etat actionnaire, "nous avons, dès le premier contact avec la direction de Renault et son patron, Carlos Ghosn, réaffirmé la prééminence de la France comme base industrielle de référence pour Renault", affirme-t-il ainsi. La position officielle de son ministère est claire : "il faut que Renault revienne et réinvestisse en France et la France, et retrouve sa base industrielle nationale".

Et de promettre : "Nous avons demandé à Carlos Ghosn de faire un effort important et significatif sur ses émoluments comme dirigeant de Renault".

Elodie Vallerey

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