Pour Alstom, la Chine doit apprendre à maîtriser ses technologies

La filiale chinoise d'Alstom a été soupçonnée de négligence après l'accident de métro de Shanghai. Aujourd'hui innocenté, son président analyse l'évolution des transports du pays.

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Pour Alstom, la Chine doit apprendre à maîtriser ses technologies
Le métro de Shanghai.

"La façon dont ils ont acquis et appris la technologie en Chine a été très rapide. Mais ensuite il faut digérer et maîtriser", a expliqué vendredi Dominique Pouliquen, président d'Alstom Chine. "Au cours de la durée de vie d'un projet ferroviaire" sur 50 ou 60 ans, "vous apprenez à gérer l'équipement, la maintenance, l'innovation, à gérer l'obsolescence".

Mardi 27 septembre, la collision de deux rames de métro à Shanghai a fait plus de 280 blessés. Alstom, qui a fourni la signalisation de ce réseau, a été considéré responsable dans un premier temps. Mais l'enquête a rapidement dédouané le groupe français. Les deux rames impliquées étaient passées en mode de conduite manuel à la suite d'une panne de courant. Le système de signalisation n'a donc rien à voir avec l'accident.

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Conclusion pour Dominique Pouliquen : "il y a des leçons à tirer, depuis l'origine, c'est-à-dire l'alimentation en électricité, jusqu'aux opérations manuelles. C'est toute une approche systémique à prendre en compte".

En juillet, un accident de TGV avait déjà fait 40 morts à Wenzhou (est du pays). Ce drame a entraîné des collaborations "au niveau gouvernemental, avec les Japonais, les Allemands, les Français" afin de "faciliter la compréhension et la formation" explique Dominique Pouliquen.

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