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L'Usine Campus

Porno, blagues et dragues lourdes... pas facile d'être une femme à l'école 42

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Publié le , mis à jour le 16/11/2017 À 11H28

Chaîne slack pornographique, comportements et remarques déplacés, machisme... Des étudiantes de l’école 42, spécialisée dans le code informatique à Paris, racontent une ambiance délétère.  

Porno, blagues et dragues lourdes... pas facile d'être une femme à l'école 42 © Luc Perenom

"Les couloirs de l’école ressemblent à un vestiaire de football. Cette ambiance nous bouffe littéralement", lâche Mathilde (ce prénom a été modifié), étudiante à l’école 42. D’après plusieurs témoignages que nous avons recueillis, l’école d’informatique fondée en 2013 par Xavier Niel, avec la volonté louable d’offrir une pédagogie innovante d’apprentissage du code sans frais d’inscription, connaît en ses murs un sexisme pesant, alors que les femmes y représentent moins de 10 % de l'effectif. Fabienne Haas, la directrice de la communication, admet que "quelques filles sont venues la voir car elles ne se sentaient pas bien dans l’école” mais relativise l'importance du phénomène : "Très peu de cas de comportements déviants nous ont été remontés et ceux portés à notre connaissance ont été traités immédiatement et des sanctions, pouvant aller du travail d’intérêt général à l’exclusion, ont été prises”, assure-t-elle.

Certains faits sont pourtant frappants. "On m’a poursuivie sur un étage et demi - que j’ai dû remonter à reculons - pour voir sous ma jupe, raconte Mathilde. On ne se sent pas en sécurité ici." Pendant trois ans, une des chaînes de discussion du compte de l’école sur la messagerie Slack, alors autogérée par les élèves, était un lieu de partage de contenus pornographiques à teneur misogyne. Appel à "enduire les femmes avec du Mont d’or et de la graisse abdominale de féministe", photo montrant une femme à quatre pattes avec en commentaire "née pour être un sac à foutre", voilà les exemples de publications qui nous ont été cités.

Travaux d'intérêt général

Intitulée Not safe for work (NSFW, littéralement, "Pas sûr pour le travail"), cette chaîne créée par les étudiants eux-mêmes avait un statut public, c’est-à-dire qu’elle était accessible aux 3 000 élèves de l’école. "Le slack était géré par les étudiants, explique Fabienne Haas, la directrice de la communication de 42. C’était compliqué pour nous d’agir sur quelque chose qui ne nous appartenait pas."

Après réception d’une lettre cosignée par des dizaines d’élèves demandant la fermeture de cette chaîne, la direction a décidé de prendre en main la gestion du compte Slack de l’école et a fermé NSFW en octobre. "Les élèves qui ont publié des contenus insultants sur cette chaîne ont été sanctionnés, fait valoir Fabienne Haas. Aucun n’a été exclu, mais ils ont eu à faire des travaux d’intérêt général et certains doivent aujourd’hui travailler avec moi sur la question du sexisme."

Plus de shorts ni de jupes

Il ne s’agit pas seulement d’une histoire de Slack. Ancienne élève, Lola (ce prénom a été modifié) évoque aussi une ambiance délétère. Elle n’osait plus porter de shorts ou de jupes à cause des remarques portées sur son physique et sa façon de s’habiller. Les avances déplacées subies de manière régulière l’ont poussée à envisager une réorientation. "Je ne me sentais pas à ma place parce que j’étais une fille, confie-t-elle. J’ai même hésité à partir.”

Le sexisme n’est pas l’apanage de 42. Le déballage médiatique actuel le montre et le milieu du numérique est connu pour en souffrir, eu égard à la minorité de filles qui évolue en son sein. Un mémoire de sociologie a d’ailleurs déjà exploré le sexisme au sein d’une autre école d'informatique, Epitech. Mais à 42, il semblerait que la pédagogie innovante fondée sur l’autonomie des élèves ait l’effet pervers de faire croire à certains étudiants qu’ils peuvent tout se permettre. "L’école 42 est une école qui veut casser les codes, qui dit à ceux qui veulent y entrer ‘venez comme vous êtes’, souligne Mathilde. Certains détournent ce message et y voient un accord de l’école à laisser faire ce qu’ils veulent."

Images porno outrageantes à la vue de tous

D’où l’absence apparente de limites pour certains. "Des étudiants ont des fonds d’écrans avec des filles en lingerie ou avec des images porno outrageantes et dégradantes, souligne Mathilde. C’est quelque chose mis à la vue de tous, la nôtre comme celle de ceux qui viennent visiter l’école." De son côté, Lola observe qu'"il y a un effet d’entraînement comme dans une cour de récréation. Certains garçons, qui ne sont pas comme ça individuellement, se comportent de manière déplacée parce qu’ils ont l’impression que c’est permis". Les images de vidéosurveillance des locaux, accessibles aux étudiants, servent aux garçons à repérer les filles qu’ils aimeraient bien draguer, relate la jeune femme.

Cette perte de repères et les comportements qui y sont associés ne gênent pas seulement les filles. "La majorité des garçons de l’école ne sont pas sexistes et beaucoup sont aussi choqués par tout ça", insiste Mathilde, à qui un garçon a confié sa gêne après être tombé sur un camarade en plein visionnage d’un film porno en salle d’étude. Pourtant, peu d’étudiantes osent témoigner de ces comportements par peur des représailles, notamment sur les réseaux sociaux. "Il y a une importante culture du troll à 42", juge Lola. Par peur de ces représailles, c’est par messagerie cryptée que nous avons communiqué pendant cette enquête avec l’une des témoins.

"Le staff de l’école va être sensibilisé"

"Nous ne pouvons pas empêcher des étudiants de draguer les filles, parfois lourdement", répond la directrice de la communication face aux exemples de situation que nous lui présentons. Et d’assurer : "Intégrer plus de femmes dans le numérique a toujours fait partie des missions de l’école [...]. La pression que peuvent ressentir certaines filles n’est pas générale. Beaucoup d’étudiantes à 42 se sentent très bien et vivent très bien l’école." Reste que la direction prévoit de prendre des mesures. "Nous sommes sans cesse en train de chercher des conférenciers pour les faire intervenir sur le sujet de la diversité. Le staff de l’école va également être sensibilisé aux questions de mixité."

Une évolution que n’a pas attendue Hana, étudiante à 42 et qui a, la première, réagi à la chaîne Slack NSFW. Engagée sur ces sujets, elle incite ses camarades à parler, espérant ainsi faire changer les mentalités. "A chaque fois que je remarque un étudiant à l’attitude particulièrement sexiste, qui ne semble pas comprendre le problème, je l’invite à prendre un café pour débattre, pour lui expliquer que ce n’est pas forcément facile d’être une fille quand il y a 90 % d’hommes."

Si l'étudiante se félicite aujourd'hui que "l’école soit beaucoup plus attentive au sujet", elle s’est déjà rapprochée de la responsable du réseau de femmes Lean in France, un réseau promouvant l’égalité homme/femme créée aux Etats-Unis par la numéro 2 de Facebook Sheryl Sandberg, pour lui demander d’intervenir à l’école.

 

Mise à jour du 16/11/2017 à 11h26

L'Usine Nouvelle a pu se procurer des copies d'écran de la chaîne slack Not safe for work fermée en octobre par la direction de l'école. Outre les nombreuses photos pornographiques, les échanges entre certains élèves révèlent des propos insultants et sexistes. Ces copies d'écran datent d'août. 

 

La réaction de quelques élèves suite à la suppression de la chaîne slack Not Safe for work :

 

Cet article fait partie d'un dossier sur la place des femmes dans la tech en France qui paraîtra le 30 novembre dans L'Usine Nouvelle. 

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19 commentaires

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20/11/2017 - 09h36 -

J'ai commencé mes études dans l'informatique et j'en suis parti tellement ces écoles étaient un repère de puceaux en rut. Idem pour les responsables informatiques des entreprises, généralement de gros geeks bourrins et sexistes. L'horreur.
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17/11/2017 - 21h56 -

Plusieurs choses me dérangent dans la manière d'aborder le problème qui n'est pas dû à l'école mais surtout à ce slack laissé sans modération. Prenez 4chan dont le principe est identique, et bien vous aurez du suprémaciste blanc qui cotoient du sioniste et du contenu pornographique. Peut-être qui si vous aviez laissé ce slack un peu plus longtemps, vous auriez certainement vu du contenu identique à 4chan... Certes la condition féminine mérite d'être défendu pour être égalitaire avec celle de la condition masculine, mais par pitié soyez un peu lucide aussi. Vous filez des allumettes à un enfant et vous vous étonnez qu'il se brûle? J'y vois 2 problèmes : 1. vous n'avez pas éduqué votre enfant à ne pas se brûler 2. un enfant avec des allumettes?? WTF ??? Alors sérieusement, faire de l'école 42 un exemple d'école du sexisme franchement quoi... vous auriez tout aussi bien pu parler des 3 premiers mois que traverse une élève en école de commerce (et encore je suis gentil sur la durée)...
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17/11/2017 - 21h16 -

Les simples conséquences de la révolution de mai 68 entreprise par certaines communautés.. depuis la pandémie sexuelle et les dégénérescences qui en découlent ne font que croître.. faudrait se réveiller un de ces 4
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17/11/2017 - 13h30 -

On rappellera quand même que le phénomène ne se limite pas aux écoles tech: https://www.humanite.fr/societe/sexistes-et-beaufs-inscrits-la-grande-ecole-556546 (une étudiante de 42 bien dans ses baskets mais surtout bien dans son ecole)
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17/11/2017 - 11h11 -

Ce n'est pas uniquement lié à l'école 42 ! Professeur en école d'ingénieurs et consultant, je suis atterrée d'assister à un montée de sexisme et d'irrespect généralisé déjà au collège. Les filles sont soit des s..... ou des mal-b..... : une fille ne peut pas être simplement un humain digne de respect, qu'on accepte comme tel et auquel on fiche la paix surtout ! Au lycée, ça empire : des mains aux fesses aux intercours, des propositions de fellations ou de participation à des orgies à longueur de semaine, sans gêne ni retenue aucune ! Certes, beaucoup de garçons et filles que je connais sont atterrés, malheureux et très mal à l'aise malgré tout avec cela. Mais ... omerta totale quand le sujet est abordé auprès quelques infirmières ou des associations d'élèves qui distribuent des préservatifs régulièrement, mais oublient d'abord de consacrer du temps à ce que "respecter l'autre" ou "vivre ensemble" signifie. Nous n'avons pas fini de "balancer du porc", et ce, dans tous les milieux !
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16/11/2017 - 20h38 -

Ces "travaux d'intérêt général" se distribuent comme des prospectus et ont perdu leur signification de punition dans cet établissement.
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16/11/2017 - 19h02 -

Et encore, cet article comporte de nombreux oublis et mensonges éhontés de Mme Haas. Oubli par exemple de signaler que parmis les 3000 élèves ayant eu accès au slack NSFW, certain etaient mineurs. Mensonges quand Mme de Haas dit "Les élèves qui ont publié des contenus insultants sur cette chaîne ont été sanctionnés", puisque c'etait justement la raison d'etre de cette chaîne sous-titrée comme vois l'avez rappelée "enduire les femmes avec du Mont d’or et de la graisse abdominale de féministe". Et ce ne sont que 2 exemples d'un système encouragé par l'atitude d'un staff "non-responsable" qui invite les etudiants victimes de "propos de nature injurieuse, diffamatoire, sexistes, racistes et autres" a aller voir ailleurs car "Nous [le staff] ne pouvons pas cependant nous substituer à la justice, qui est seule habilitée à juger la nature des propos dans et hors de l'école, et prononcer des sanctions.". Citations d'un mail envoyé par le staff a l'ensemble des etudiants, dispo sur demande.
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16/11/2017 - 18h00 -

Intech, Epita, Epitech, etc... TOUTES les écoles du numériques ont les mêmes problèmes. Au lieu de faire du clic-bait avec le nom 42 il y aurait de quoi faire de vraies recherches.
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16/11/2017 - 16h59 -

Tout ce que véhicule le porno au-delà des images, il serait (encore) temps d'en discuter, sérieusement... N'importe quel taré peut aujourd'hui faire sa vidéo avec un trépied, une cam et quelques euros pour la fille, alors qu'il y a encore peu de temps on parlait d'industrie (et donc quelques règles). Mais comme dit Macron, "le porno, ça fait partie de la vie".
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16/11/2017 - 16h44 -

Vous etes en retard d une guerre les gars. Vous nous vendez du scandal d il y a des annees , quand dans toute la presse 42 etait l alpha et l omega de la pedagogie mederne et l exemple a suivre pour toutes les fac et grandes ecoles.... . Et maintenant les femmes s y sentiraient en danger et serait harcelee et risqueraient le viol... Alors que vous precisez vous meme que l encadrement fait le menage et forme contre le sexisme et pour le respect de l autre. . Qu est ce qui vous a fait passer de la leche au lynchage ?
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16/11/2017 - 14h59 -

Vous auriez aussi pu citer dans votre article l'association code[Her] qui promouvoit la mixité au sein de 42 et dans l'écosystème tech de manière plus globale. Tout n'est pas blanc, mais tout n'est pas noir non plus ! https://codeher.42.fr/
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16/11/2017 - 14h20 -

alert.e.s('You made my day !');
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16/11/2017 - 17h19 -

ARRRRG !!! Mes yeux !!!! A mort l'écriture inclusive, cancer de la langue française !!!
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16/11/2017 - 13h47 -

Réponse à Super : avoir pour fond d'écran une photo de femme nue ou petite tenue, cela participe de la sexualisation des femmes dans l'espace public - c'est-à-dire de présenter en public les femmes comme des corps à consommer pour le regard masculin. Cette sexualisation des femmes est omniprésente, il suffit de se balader dans la rue et de prêter attention aux publicités pour s'en rendre compte. Elle est complétement assymétrique : l'espace public est saturé d'images de femmes sexualisées et n'en contient presque pas d'hommes. Inutile d'en rajouter une couche. Sexualiser une femme (qui n'est pas une chose mais une personne !) n'est pas nécessairement sexiste, cela dépend du contexte. En l'occurence, une école est un lieu de travail, vous le partagez avec vos condisciples, dont certains sont des femmes qui exigent le respect, vous ne pouvez pas y faire ce que vous voulez. Libre à chacun de mater du porno et afficher des femmes nues dans sa chambre.
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16/11/2017 - 14h28 -

Réponse à Vicky : Peut-être que le problème c'est aussi qu'il n'y ait pas assez d'homme sexualisé dans l'espace publique ? Et finalement, regarder du porno dans la chambre, c'est aussi considérer une femme comme un objet ?
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16/11/2017 - 16h38 -

"n'en contient presque pas d'hommes" c'est une blague? Dans les années 90 je veux bien, mais maintenant, voir des hommes a moitié nu est devenu aussi courant que de voir des femmes dans le même cas dans les publicité, qu'elles soient télévisuelles ou de rue. Le problème de mettre une personne nue ou à moitié nue sur son écran d'ordi n'est pas une question de sexualisation, tout simplement parce que tous être humain, homme ou femme, sexualise et est sexualisé a un moment donné, le problème c'est de le faire dans un espace publique. Maintenant pour le NSFW, il suffit de ne pas aller dessus, c'était un chan ouvert pour tous, et le joindre était au choix de chaque utilisateurs. Quand au comportement des jeunes hommes qui n'avaient jamais vu de jeunes femme autrement qu'en .jpg, c'est déplorable, certes, et il l'est encore plus que l'école soit obligé de s'occuper de leur éducation sur ce domaine, mais c'est tout aussi déplorable de blâmer l'établissement pour le comportement d'une minorité
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21/11/2017 - 10h33 -

C'est une blague ? Vous ne voulez juste pas les voir mais les images d'hommes sexualisé sont partout. Revoyez vos priorités.
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16/11/2017 - 13h25 -

Je trouve l'article machiavelique .... Je suis un mec ok. J' ai un peu envie de defendre mon ecole , c'est vrai aussi . Mais franchement , on a le plus haut taux de frequentation feminine dans les etablissement de l' IT, et j'en suis fier . TOUT ce qui est dit dans cet article est vrai aussi a l'envers . Du journalisme extravagant basé sur des temoignages marginaux ,ca s'appele comment ?
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16/11/2017 - 15h35 -

Machiavelique ? Plus haut taux de frequentation, ah bon, avec nos 8-10 % ca m'etonnerait, y a pas de quoi etre fier. Temoignages marginaux ? Déso, on vient bien que deja tu n'es pas une fille, et qu'en plus tu n'es pas ami avec des meufs, n'importe quelle fille de l'ecole pourra te confirmer ce qui figure dans l'article. Il n y a rien d'extravagant et de marginal, beaucoup de filles entendent des propos déplacés, et la faute revient plutot a une certaine population de mecs dans ce milieu info qu'a l'école en elle-meme.
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16/11/2017 - 16h25 -

Le plus haut taux de fréquentation féminine avec 10% ? Vous voulez rire ? L'UTC, pour ne citer qu'elle, est à 30% ! Et je sais de quoi je parle, je suis enseignant dans une école d'ingénieur en informatique.
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16/11/2017 - 17h28 -

Même pas vrai! à la une école de code à Paris on a même une formation 100% femme, on a donc presque 70% de femmes.. sorrey , et il y pas de machos... il se portent bien le mecs, désolée! WIld Code School NEXT!!
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16/11/2017 - 19h16 -

42 ? Le plus haut taux de fréquentation féminine parmi tous les établissements d'IT ? C'est... Simplement faux. 10% de femmes, c'est excessivement peu, comparé à d'autres écoles (exemple : Supélec est à 20% de femmes).
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16/11/2017 - 20h07 -

L'école 42 n'est absolument pas l'école d'informatique avec la plus forte proportion de filles, non.
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17/11/2017 - 09h34 -

"des temoignages marginaux", surtout des screens shots qui sont assez éloquents de mecs qui bosse dans une ecole informatique et qui sont meme pas foutus de faire un chan privé pour leurs conneries hahah
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17/11/2017 - 10h33 -

Salut , Je fais partie de l’ecole aussi et c’est vrai que c’est pas simple d’en voir une telle critique surtout quand fait partie des gens qui kiff leur scolarité mais c’est aussi important de voir les choses en face et de se rendre compte de la réalité des choses. Si on veut plus que de tels articles sortent sur 42 alors on doit faire en sorte de changer les choses. Non? On peut pas se plaindre que l’on affiche nos problèmes au public si on sait pas agir pour trouver des solutions.
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17/11/2017 - 10h58 -

Marginal ou non, ça ne devrait pas exister, c'est tout.
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17/11/2017 - 15h26 -

@Ballet : sauf que si vous continuez comme ça, vous allez plus en avoir beaucoup des filles... Les commentaires de Slack sont à vomir.
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17/11/2017 - 16h28 -

[quote]on a le plus haut taux de frequentation feminine dans les etablissement de l' IT[/quote] 10% de fréquentation féminine ! OMG c'est énorme ! Ça doit être difficile de ne croiser que des filles !? XD
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17/11/2017 - 20h22 -

Ca veut dire quoi " tout ce qui est dit dans l'article est vrai aussi à l'envers"? Ya beaucoup de garçons dans cette école qui réfléchissent à comment ils s'habillent pour ne pas se prendre des remarques désobligeantes et sexuelles? Qu'on poursuit pour pouvoir voir mieux la paire de fesses? A qui ont dit qu'ils ont l'air d'être de mauvais coup? Ya beaucoup d'étudiantes qui ont en fond d'écran des photos de stars de porno mecs ou de types en string?
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19/11/2017 - 17h21 -

A propos de commentaires de " journaliste extravagant" Je suis journaliste dans des milieux d hommes ( marins et hi tech) depuis que j ai commencé le métier et j ai déjà aussi entendu des échos sexistes et pas très flatteurs sur 42 et notamment sur les tendances SM de son directeur. J ai aussi commencé ma carrière dans une école d ingenieurs a la pointe de la Bretagne qui comptait ( ça n a pas du beaucoup changer depuis) 10 % de femmes dans ses promos. Le jeu était le suivant : plus les filles étaient jolies (toutes ne sont pas des thons dans les écoles d inge) loin s en faut... plus elles se devaient, pour s intégrer, de marquer les mecs sur leur propre terrain : les sciences " dures" bien sur, mais aussi la bas des apanages strictement masculins : boire autant ( voire plus) qu' un mec dans les soirées étudiantes tout en tenant la marée pour se faire respecter ( c est bien connu : un homme saoul c est une preuve de virilité mais une femme saoule c est juste moche et méprisable. ..
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20/11/2017 - 12h08 -

Bah alors Jean-Harceleur, on attaque ton école du coup tu essayes de te rebeller en sortant des mots que t'as vu une fois dans ta vie ?
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20/11/2017 - 12h56 -

"Ouin ouin ouin ouin ouin"... c'est tout ce que tu as comme argument ? Pauvre petit mâle alpha en mal de reconnaissance. Tu apprendras (à tes dépends sans doute) que ce genre de comportement dans le monde professionnel (donc dans un futur proche, pour toi - je l'espère quand même) n'est pas acceptable et est répréhensible. Si tu ne peux pas comprendre ça, reste chez toi.
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16/11/2017 - 13h12 -

C'est dommage de ne pas être allée au bout des choses dans cet article. Vous ne parlez pas de l'association Code[Her] De l'école 42 qui promeut la mixité. Alors oui il y a peut être des problème de sexisme et de minorités ( m'Investissant moi-même pour la mixité dans le jeu vidéo ) et c'est bien de les mettre en évidence. Mais ne tombez pas dans le montrage du doigt médiatique. Explorez tous les aspects. Des choses sont peut être faites à ce sujet et vous ne prenez pas la peine d'en parler. ( Ou de vous renseigner ? ) Ça aurait été tellement plus intéressant et pertinent de parler de ces problèmes avec leur asso...
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16/11/2017 - 23h27 -

Tu voudrais donc qu'ils fassent du vrai journalisme d'investigation ? Avec un article de fond et une sorte de pour et de contre ? Une belle disserte qui vendent la "vérité" plutôt qu'un article simple et court pour pointer du doigt et faire du clic ? En 2017 !? Nan, l'article étais déjà bien assez long. En plus il pointe vers un futur article/étude complet pour faire bien. C'est déjà pas mal ;-)
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16/11/2017 - 12h36 -

Merci pour cet article à charge qui fait passer tous les étudiants de l'école pour des animaux. Les faits que vous rapportez sont en tous points condamnables mais ce ne sont que les agissements d'une poignée d'individus.
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16/11/2017 - 14h29 -

Bonjour "Admin". Je comprends votre émotion à la lecture d'un article concernant votre école, mais je ne peux que vous inviter à le relire. Nous précisons bien à plusieurs reprises qu'il ne s'agit pas de tous les étudiants de l'école, ni que seule 42 est concernée. "Le sexisme n’est pas l’apanage de 42" ""La majorité des garçons de l’école ne sont pas sexistes et beaucoup sont aussi choqués par tout ça", ... Cordialement
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16/11/2017 - 12h33 -

J'aimerai bien voir la tête du mec qui s'offusque de voir un porno... Une pensée pour mes amis qui n'ont pas été pris à l'issue de la piscine de 42 alors qu'à score inférieur la grande majorité des filles ont été retenues. C'est marrant, on ne parle jamais de l'injustice dans l'accès au sexe. Les filles qui sélectionnent drastiquement les mecs et jettent à bas l'estime des garçons maladroits. Pourtant c'est peut-être la raison principale de ce sexisme, la frustration sexuelle. Sinon ouais il y a quelques relous en chien au 42. C'est plus facile d'aller chercher du mauvais au 42 que de montrer là où se passe le vrai harcèlement sexuel : dans la rue, dans les quartiers populaires (ou les "salopes" et le langage corporel dominant remplacent les blagues lourdes). Mais ça malheureusement ça ne rentre pas dans la fiction des "égalitaristes primaires".
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16/11/2017 - 14h53 -

"injustice dans l'accès au sexe" : une fille qui couche avec qui elle veut, c'est une salope, elle perd sa réputation et plus personne n'en veut. "Les filles qui sélectionnent drastiquement les mecs et jettent à bas l'estime des garçons maladroits" : Je connais tout un tas de filles célibataires qui cherchent juste un mec sympa qui les respecte et elles n'en trouvent pas. C'est a elles que la société met la pression par rapport a leur condition de célibataire et qui en viennent a perdre l'estime d'elles mêmes. Par contre les mecs célibataires que je connais ont tout un tas de critères physiques spécifiques qu'ils ne trouveront que sur une poupée gonflable. "là où se passe le vrai harcèlement sexuel : dans la rue, dans les quartiers populaires" : préjugé de gosse de riche, Weinstein n'est pas une racaille Pour ce qui est de la discrimination positive, il suffit de compter le nombre de femmes qui craquent et quittent le métier à cause du harcèlement constant pour comprendre sa nécessité
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16/11/2017 - 15h54 -

En gros là tu dis : les mecs sont frustrés, ça les rend cons, c'est la faute aux femmes car elles refusent de coucher avec eux ? Mais réveille toi mec : les femmes ne te doivent rien. RIEN. ya 10% de meufs dans ta promo, et on est pas des bonobos. Elles vont pas accepter de coucher avec des mecs qui leur plaisent pas pour descendre leur tension sexuelle et les rendre moins cons. Alors ouais, c'est pas facile des fois, t'es un gars timide et/ou maladroit, t'as du mal à draguer mais les femmes y sont pour quoi sérieusement ? Demande toi pourquoi on vit dans une société qui demande aux gars d'être si virils, qui construit ça : la même société patriarcale qui dit aux meufs qu'elles doivent pas coucher le premier soir. Donc tu peux combattre ces clichés qui te demandent d'être un mâle alpha avec les féministes et être gagnant-gagnant, et essayer de rencontrer des nanas en dehors de ton école mais agresser les meufs parce t'es en manque en leur mettant ca sur le dos c'est juste naze.
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16/11/2017 - 15h57 -

"Elles font chier ces femmes à pas vouloir coucher avec moi, elles pourraient faire un effort, ça éviterait qu'on les agresse et puis de toute façon c'est de la faute des arabes..."#traduisonsle Imbécile
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16/11/2017 - 17h55 -

"C'est marrant, on ne parle jamais de l'injustice dans l'accès au sexe. " Tu aurais peut être pu parler de la pression démesurée que l'on met aux jeunes garçons pour avoir un comportement sexuel plutôt que de rentrer dans une gueguerre des sexes. S'il y a 8% de filles en piscine et 8% à l'école c'est que ton favoritisme imaginaire n'existe pas. "Les filles qui sélectionnent drastiquement les mecs et jettent à bas l'estime des garçons maladroits." Pas besoin d'attendre que les filles bachent les garçons jugés pas assez virils (filles vs garçons wtf ???), notre culture s'en charge : tu le fais déjà toi même au début de ton message "J'aimerai bien voir la tête du mec qui s'offusque de voir un porno... ". Cette situation n'a rien d'exclusif à 42, qui au contraire fait beaucoup pour ses étudiant.e.s. Le monde (du numérique, du sport, universitaire...) souffre de manière générale des inégalités de genre. Beaucoup d'hommes meurent chaque année du manque d'accès à leur émotions.
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16/11/2017 - 19h16 -

"C'est marrant, on ne parle jamais de l'injustice dans l'accès au sexe" : si on en parle, le fait de dénigrer une femme qui multiplie les conquêtes sexuelles et de valoriser les hommes qui ont exactement les mêmes comportements crée un déséquilibre dont hommes et femmes sont victimes. Une femme devra contenir violemment ses désirs pour ne pas perdre sa réputation, et un homme sera supposé être performant tout le temps (pour le plus grand bonheur des vendeurs de viagra).
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17/11/2017 - 00h12 -

"Les filles qui sélectionnent drastiquement les mecs et jettent à bas l'estime des garçons maladroits. Pourtant c'est peut-être la raison principale de ce sexisme, la frustration sexuelle." Nan mais parce que les filles devraient aller avec des mecs qui leur plaisent pas juste pour vous faire plaisir.. Si t'as les bourses pleines, tu t'occupes de toi tout seul comme un grand et tu vas pas harceler les femmes, point barre.
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17/11/2017 - 09h37 -

C'est pour ça que 80% des viols et aggressions sexuelles sont perpétués par l'entourage proche (famille/amis/collegues), t'as raison le sexisme c'est seulement les gros lourds dans la rue XD
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16/11/2017 - 11h31 -

Bel article. On verra si "Le Monde", qui chaque mois fait la promo de l'école dans sa rubrique "Campus", est prompt à réagir.
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16/11/2017 - 12h43 -

Évidemment que si on laisse un slack ouvert à tout le monde, et sans modération, ce genre de topics vont apparaître, ce n'est pas propre à 42. De plus, personne n'était forcé à rejoindre ce channel, qui était explicitement décrit NSTW. Cela ne change en rien les qualités pédagogiques uniques de cette école.
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16/11/2017 - 13h40 -

C'est un Torchon cet article, ce n'est pas la faute de 42, c'est partout pareil et à chaque fois qu'une élève s'est plaint , une sanction est tombé, l'auteur de l'article se trompe de cible
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20/11/2017 - 14h50 -

Ah bon vraiment ? Je suis moi meme développeur et nous avons un slack pour la boite qu'on employé a créer et PERSONNE ne s'est jamais permis ce genre de dérives, pourtant pas de modération ou quoi que ce soit du style. Ce genre de réfléxions minimisent les actions des coupables en fait. Comme dit "oh mais les viols c'est normal les hommes sont des animaux qui ne savent contenir leurs pulsions", alors qu'énormément d'hommes le font très bien, c'est meme plutot dégradant pour le reste de la population masculine je trouve.
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16/11/2017 - 11h12 -

Cet article a au moins le mérite de déclencher une discussion au sein de l'école. J'ai une question sérieuse, éduquez-moi un peu (je suis un homme) : - Est-ce qu'avoir des fonds d'écran avec une madame en lingerie est sexiste ? Si oui, est-ce que sexualiser les choses c'est sexiste ? Si non, pourquoi est-ce reproché aux élèves dans l'article ? Pour moi, ne plus pouvoir afficher des hommes et des femmes quasiment nue en public, c'est un retour en 1880.
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16/11/2017 - 12h26 -

Prenez un chewing gum Emile !
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16/11/2017 - 12h39 -

Une autre question a poser c'est "Est ce que c'est la place?" L'ecole prone un milieux proche de celui d'une entreprise, est ce qu'un nsfw serait validé dans une boite respectable ? Autre question encore plus simple : Est ce que ca met des personnes mal a l'aise ? Si oui et que tu fais pas un effort pour ne pas mettre un fond d'ecran lingerie ben t'es pas quelqu'un de gentil ou de bonne companie. Pour ta question est ce sexiste ? Les pubs de lingeries s'addressent aux femmes, qui doivent s'identifier au mannequin, sur le principe c'est sexiste, mais on peut difficilement faire autrement. SI tu met un fond d'ecran lingerie, sur le principe c'est pas different du porno. Oui on voit pas sa vulve, mais ca a un effet sexualisant de ton point de vue.
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16/11/2017 - 12h40 -

downvote :-1: on t'a reconnu m***vot
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16/11/2017 - 13h14 -

C'est pas tant que c'est sexiste, c'est juste que se permettre ce genre de trucs au travail c'est un peu limite, y'a une place pour tout. On est pas des adolescents qui ont besoin d'avoir leur poster ou fond d'ecran à la vue de tous dans un environnement professionel comme l'ecole ou le travail. Et des hommes nus tu en vois souvent sinon en photos, pubs etc... dans l'espace public ? Parce que moi j'aimerai bien mais malheureusement j'en vois jamais ¯\_(?)_/¯
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16/11/2017 - 13h20 -

Article assez dérangeant et pas totalement dans le vrai, j'aurais bien aimé voir les avis contraires ! Madame Haas dédramatise LARGEMENT la situation au sein de l'école, on aurais presque envie d'y croire.
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16/11/2017 - 13h26 -

ce n'est pas "une madame en lingerie" qui est sexiste en soit mais le fait que ce soit dans le cadre d'une école et mis en fond d'écran en partie par provocation.
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16/11/2017 - 13h29 -

Etant une élève de 42, cet article m'a complètement surprise et choquée. Cela fait maintenant 2 ans que je suis dans cette école et la situation est très loin d'être celle décrite ici. Certe il y a des gens qui manquent de maturité, de respect et de savoir vivre, comme partout ailleurs. J'ai eu a faire à des gros lourds deux ou trois fois, ceux ci se calment assez rapidement quand on leur met le nez dans leur caca. Et pour les cas allant plus loin, je parle ici d'un cas ou un élève harcelait plusieurs étudiantes, le staff de l'école est intervenu et l'affaire a été réglée. Nous avons des réunions de sensibilisation à ces sujets avant chaque piscine, et nous sommes invitées à aller en parler au staff dès que nous avons à faire à un comportement gênant. Et "comportement gênant" est laissé à l'appréciation de chacune, puisque nous avons tous des limites différentes. (suite dans la réponse à ce commentaire)
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16/11/2017 - 13h34 -

je suis eleve a 42, homme, et plutot sensible a la cause feministe. je tient a preciser que le canal nsfw est ici presenter comme beaucoup plus serieux et exclusif qu'il ne l'etait vraiment. il y avait toute sorte de contenue unsafe, pour la majorite de l'erotisme soft, ensuit une bonne part de porn hard et enfin du gore (plus rare). qu'est-ce qui rend une image pornographique sexiste? et je veux dire plus sexiste que les cliches habituels. l'histoire du mont d'or et de la graisse de feminist etait purement humoristique, la description d'une chose completement absurde dans un certain contexte, qui fait rire ceux qui apprecie ce genre d'humour. meme chose pour le screen de l'exemple de culture du viol, les reactions ont ete de le recadrer, 2 d'entre elles prenaient une forme de troll. pour en finir avec nsfw, les reactions a la fermeture auraient ete les meme pour n'importe quel autre chan. pour tout le reste, je n'ai jamais rien vu de tel, sinon j'aurais enrichit un dentiste.
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16/11/2017 - 13h36 -

Il y a un début de réponse a ta question dans " sexualiser les choses c'est sexiste ?". Tu as choisi le mot "chose". Madame en lingerie (position lascive, suggestive) renvoie aux films pornographiques pour homme où l'identité de la femme est complètement effacée et où la femme n'est plus qu'une poupée gonflable avec un (ou deux) trous. L'ensemble du contexte montre bien qu'il y a derrière ces fonds d'écran une volonté de descendre les femmes au statut d'objet. Ton lapsus est assez significatif de l'impact que peuvent avoir ces images.
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16/11/2017 - 14h14 -

Alors, en fait en privé les gens font bien ce qu'ils veulent, mais à l'école, dans le monde pro de manière générale, quand l'écran est visible par tous y a quelques règles à adopter et les images porno, érotique, lingerie, gens à poils... Ça n'a pas sa place.
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16/11/2017 - 14h20 -

Salut ! Ce qui est sexiste c'est de réifier les femmes ou les hommes. En soi un fond d'écran du genre ca l'est puisque tu te réfères a l'homme ou a la femme en tant qu'ornement sympa, dans des poses suggestives. Sexualiser les choses est problématique dans un contexte où les gens devraient pas le faire. Chez toi, sans faire de mal a personne, ok, que tu le fasses dans un contexte scolaire/de travail, au point de plus respecter le vivre ensemble non... Les fonds d'écran sont pas LA conséquence, mais une de celles ayant permis ce climat merdique. +, le laxisme de la part de l'équipe au nom d'une volonté d'autonomiser les élèves, louable, a montré deux trucs : en groupe, le genre dominant s'est permis des trucs borderline, comme les caméras pour surveiller les nanas qui les intéressaient, et laisser des gens, peu importe leur âge, se gérer, permet au nom du "troll" (bon dos !) de faire s'qu'ils veulent. Sauf qu'ils en ont pas la maturité. Dommage pour ceux qui fonctionnaient ainsi.
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16/11/2017 - 14h20 -

Super --> C'est très simple, tout ce qui a trait à ta consommation perso de porno/érotisme n'a rien à faire dans une école. Chez toi c'est ok, à l'école c'est non parce que tu n'es pas tout seul et ça devient donc une attitude sexiste puisque tu imposes des contenus sexuels à tes collègues, surtout à tes collègues féminines qui ne veulent pas être associées à ces actrices/mannequins puisqu'elles sont là pour étudier peinard, et pas pour être draguées/agressées par des prédateurs inspirés par cette ambiance macho. Tout simplement. L'exemple dans l'article de l'élève qui s'est retrouvée à se débattre contre un autre élève voulant voir sous sa jupe est parlant, ce genre de situation ne sort pas du néant, il y a des contextes qui le permettent, d'autres qui ne le permettent pas. Un contexte ou tu respectes suffisamment les femmes pour ne pas leur imposer des images donnant sur un monde ou elles ne sont que des sacs à foutre, c'est un bon début pour prévenir des situations plus graves.
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16/11/2017 - 14h30 -

Pour moi, c'est sexiste car ce sont toujours les mêmes qui le font: vous allez dans un garage, il n'est pas rare de voir, dans l'atelier, des femmes en lingerie. Vous allez à l'accueil d'un laboratoire (secrétaires => souvent des femmes), il n'y a jamais un poster d'homme en petite tenue. Si c'est dans un cadre privé, je n'ai rien contre. Mais à partir du moment où l'écran est à la vue de tous et toutes, un fond d'écran plus passe-partout est préférable. De plus, ce n'est pas comme si les images de femmes sexualisées et/ou en lingerie n'étaient déjà pas monnaie courante. Alors que les pubs avec des hommes dévêtus, sont nettement moins présentes et surtout, elles ne renvoient pas la même signification.
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16/11/2017 - 14h53 -

Rien à voir avec 1880 et la censure. Si au sein d'un milieu scolaire ou d'un milieu professionnel vous avez besoin de voir sur votre ordinateur des images de femmes nues... c'est bizarre. Faites ça chez vous, en privé, et au boulot essayez de vous maîtriser un peu.
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16/11/2017 - 15h02 -

Je réponds à certains de vos dires : « nsfw serait validé dans une boite respectable ? » Dans *toutes* les boites où j'ai travaillé il y avait un channel #nsfw sur le slack, ou équivalent. « Il y a un début de réponse a ta question dans " sexualiser les choses c'est sexiste ?". Tu as choisi le mot "chose". » Par « sexualiser les choses » je voulais parler de sexualiser les publicités, sexualiser les affiches, sexualiser les calendriers... « Le monde pro de manière générale, quand l'écran est visible par tous y a quelques règles à adopter » Pour moi, le channel #nsfw n'était pas distiné à être vu aux yeux de tous, car c'est porno. Les élèves le regardaient chez eux. Une madame ou un monsieux sexy, il n'y a rien de mal. Si ce n'est qu'il n'y ait pas assez de monsieux dans l'espace publique, mais ce n'est pas un problème relatif à l'école.
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16/11/2017 - 15h03 -

Je continue : « Autre question encore plus simple : Est ce que ca met des personnes mal a l'aise ? » Pourquoi ça devrait mettre mal à l'aise ? Deux hommes qui s'embrassent en publique peut mettre mal à l'aise. Ils doivent donc renoncer ?
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16/11/2017 - 17h26 -

(suite de mon premier commentaire) En entrant à 42 j'ai au contraire pu trouver une communauté capable d'écouter, de communiquer, sur n'importe quel sujet. ça me fait mal au cœur de voir ça entaché de cette manière. Je ne nie pas que ce genre de choses arrivent, mais 42 n'est pas un enfer pour la majorité des femmes qui y sont. La situation des femmes dans la tech française s'améliore, ce genre d'article ne fait que rebuter encore plus celles qui n'oseraient pas.
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16/11/2017 - 20h10 -

Oui le monde est violent et sale. Le monde etudiant concentre la toute puissance du post ado passant dans un monde d'adulte hyper sexualisé empreint de frustration. Une femme nue en position explicite est un objet oui, au même titre que Neymar est un objet avec une valeur. Chacun vend quelque part ce que l'autre désir. Pourquoi catégoriser ces rapports de force dans un clivage abscons homme femme. C'est pas le sexisme le problème c'est l'exploitation des humains entre eux et l'établissement des rapports de force. C'est la conséquence d'une société skyzophrène qui entretient une misère du désir, ou chaque individu est poussé à se mettre en avant comme le reflet de son désir narcissique . Moi, ma page fb... Je sort en moule bite en guise de pantalon, ou j'expose mes seins à qui ne saurait les voir. Et après on se rend compte que sa troll, que certain on des remarques désobligeantes etc... C'est compliqué de cultiver l'hyper soit sans subir un regard extérieur. Faut juste lever la tête.
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17/11/2017 - 09h21 -

Pour info t'es pas un brin féministe hahaha
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22/11/2017 - 00h26 -

Faut pas pousser Mémé dans les orties, mais faut pas qu'elle dise n'importe quoi non plus ^^. "Il y a un début de réponse a ta question dans " sexualiser les choses c'est sexiste ?". Tu as choisi le mot "chose". [...] renvoie aux films pornographiques pour homme où l'identité de la femme est complètement effacée et où la femme n'est plus qu'une poupée gonflable avec un (ou deux) trous. [...] Ton lapsus est assez significatif de l'impact que peuvent avoir ces images." Sexualiser les choses, c'est pas les femmes les choses, c'est faire l'amour ou le sexe, et jusqu'à preuve du contraire c'est des choses faire l'amour, c'est pas des gens, contrairement aux femmes ou aux hommes. Donc ya aucun lapsus, par contre le fait que tu aies pris ça pour un lapsus, ça oui c'est assez significatif que tu ne lis pas les comms. Et sur le porno, je te ferais humblement remarquer que tu n'y connais rien et tu ressasses les mêmes clichés indéfiniment, ya autant de pornos différents que de spectateurs.
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