Quotidien des Usines

Plastimo s'offre une dixième usine avec Goïot

Publié le

Capital

Le groupe lorientais Plastimo a repris l'accastilleur Goïot, basé à Saint-Herblain près de Nantes (Loire-Atlantique).

Goïot est une PME de 75 personnes spécialisée dans les équipements de pont (panneaux, rails de fargue, appareils à gouverner, guindeaux, échelles, enrouleurs de voile, etc.), un savoir-faire mettant en oeuvre la fonderie d'aluminium et l'usinage de l'acier inox.

Goïot, installé depuis quatre ans dans l'ancienne usine Chantelle, avait été reprise en 1996 par la fonderie Louis, dirigée par Jean-Paul Louis, après un dépôt de bilan. Elle réalisera 6 millions d'euros de chiffre d'affaires en 2002, dont 80 % directement avec les constructeurs de bateaux, stratégie qui intéresse Plastimo.

« En rachetant Goïot, le groupe Plastimo consolide sa stratégie orientée vers les constructeurs de bateaux, et élargit sa gamme d'équipement de pont. Comme ce fut le cas lors des précédents rachats réalisés par le groupe Plastimo, la marque Goïot conserve son identité propre ».

Aujourd'hui, le groupe Plastimo emploie ainsi 675 personnes dans dix usines en Europe : Goïot, Plastimo, Accastillage Bernard (2 sites, dont un en Vendée), Amiot, Nuova Rade, Max Power, Moine, DNS et XM-Yachting, et autant de sociétés commerciales. Plastimo réalise un chiffre d'affaires de 120 millions d'euros de chiffre d'affaires.

Emmanuel GUIMARD

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