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Plans sociaux, Twitter, bonnets rouges "contrefaits"... la revue de presse de l'industrie

Sylvain Arnulf

Publié le

La multiplication des plans sociaux inquiète les quotidiens, ce 8 novembre. Vos journaux reviennent aussi sur l'entrée en bourse de Twitter et sur une polémique inattendue sur les "bonnets rouges" bretons...

Plans sociaux : l'explosion


Deux jours après Le Monde, c'est Libération qui met en une la vague de plans sociaux qui touche la France. "La mulitplication des fermetures d'usines met à mal l'exécutif, qui peine à combattre le procès en impuissance" écrit le quotidien.

Mais "pourquoi les plans sociaux se multiplient-ils ?" se demande la Tribune.Le quotidien économique en ligne avance plusieurs pistes : "Après cinq ans de crise les entreprises, qui avaient retardé ce moment, compriment leurs effectifs. Et le nouveau droit du licenciement économique, qui sécurise les plans sociaux, est entré en application le 1er juillet".

Pour Les Echos, "la France des plans sociaux est aussi celle d’une France périphérique et populaire". Le journal s'appuie sur les travaux du géographe Christophe Guilluy, auteur d’un ouvrage intitulé "Fractures Françaises", montre que les campagnes et les villes moyennes sont aux premières loges de la crise. "Le chercheur appuie son diagnostic de la situation des 36 000 communes françaises, non pas simplement sur l’analyse des chiffres du chômage, mais sur une batterie de critères "révélateurs de la fragilité" : revenu, taux d’emploi, de pauvreté, d’emplois précaires, situation du logement... Se dessine ainsi la carte d’une Bretagne moins prospère qu’imaginé, qui compte certes moins de chômeurs mais plus de salariés à temps partiel. Qui reste dynamique dans ses métropoles, mais fragile à l’intérieur des terres. Ce qui explique aussi cette poussée de fièvre". C'est dans ce contexte tendu que Stéphane le Foll se rend  en Bretagne ce 8 novembre.

Succès pour l'entrée en bourse de Twitter

L'action Twitter a flambé pour son premier jour de cotation, terminant la séance à 44,90 dollars,soit un bond de 72% par rapport à son prix d'introduction. Mais tout le monde ne peut pas participer à la fête, souligne 20 Minutes. "Il est presque impossible pour le grand public" de participer à cette IPO souligne le journal gratuit sur son site Internet. "Parce que ce qui est rare est souvent convoité, les banques choisies par Twitter pour son introduction, Goldman Sachs, Morgan Stanley et JPMorgan Chase, réservent le gâteau à leurs plus gros clients: fonds de placement, investisseurs institutionnels et quelques milliardaires. Le petit porteur, lui, ne peut en général qu'investir indirectement dans des fonds achetant des titres technologiques, mais la performance d'une IPO est diluée par les autres valeurs du panier".
Le Huffington Post a conçu un mode d'emploi pour ceux qui voudrait tenter l'aventure Twitter en bourse.

Des bonnets rouges pas si bretons...

C'est le symbole du mouvement social qui agite la Bretagne : le bonnet rouge. On pensait jusque là que le fameux couvre-chef était "Made in France", fabriqué par Armor Lux. Mais ce n'est pas si simple, révèle le journal L'Humanité. "Un responsable d’Armor Lux a reconnu que les 7500 bonnets vendus samedi dernier lors de la manifestation de Quimper étaient importés d’Ecosse et n’ont pas été fabriqués ni en Bretagne, ni par la marque elle-même" explique le quotidien. Armor Lux a bien offert 900 bonnets aux premiers jours du mouvement, maisa préféré faire appel à un confrère écossais pour produire 10 000 autres modèles en quelques jours.

Sylvain Arnulf

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