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Philips, premier demandeur de brevets européens

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Philips s’est hissé en 2015 à la première place des demandeurs auprès de l’Office européen des brevets (OEB), devançant Samsung. Suivent LG, Huawei et Siemens. Le grand chantier de l’OEB, la mise en œuvre du brevet unitaire européen, est désormais sous la menace du Brexit.

Philips, premier demandeur de brevets européens
des équipements médicaux de Philips
© Philips - Volcano

Les entreprises citées

Le nombre de demandes de brevets européens a progressé de 4,8% en 2015, pour atteindre 160 000. Les principaux responsables de cette hausse sont la Chine  (+22,2%) et les Etats-Unis (+16,4%), indique l’Office européen des brevets (OEB). "La progression de la Chine traduit le dynamisme de quelques grands groupes des technologies de l’information, et devrait se poursuivre. La forte hausse des Etats-Unis, plus conjoncturelle, est liée à une modification de la loi américaine, et ne devrait pas continuer à ce rythme", indique Benoît Battistelli, président de l’OEB.

Les Etats-Unis sont en tête des demandes, suivis par l’Allemagne, le Japon, la France et les Pays-Bas.

Le secteur des technologies médicales reste le plus fort demandeur de brevets européens (+11% en 2015). Il est suivi par les technologies numériques (digital communication) et l’informatique (computer technology).

Au classement des entreprises qui demandent des brevets à l’OEB, c’est Philips qui se place en tête en 2015, reléguant Samsung en seconde position. Les trois suivants sont LG, Huawei et Siemens.

le Brexit menace le brevet unitaire européen

Le grand chantier de l’OEB en 2016 est la mise en œuvre du brevet unitaire européen, qui permettra de protéger une innovation dans de nombreux pays de l’Union pour un coût réduit.

Mais, sa naissance est conditionnée par la création d’une cours de justice unifiée, objet d’un traité qui doit être ratifié par au moins 13 pays sur les 26 concernés. Il attend encore la ratification de quatre États membres, dont le Royaume-Uni.

"A l’OEB, nous sommes techniquement prêts à délivrer des brevets unitaires", affirme Benoît Battistelli. Mais si les britanniques décident, lors du référendum de juin 2016, de sortir de l’Union européenne, des négociations complexes sont à prévoir, parmi lesquelles la mise en œuvre du brevet unitaire ne sera pas prioritaire…
 

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