Philippines: Au moins 29 personnes décédées dans un crash d'avion militaire

par Karen et Lema

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Philippines: Au moins 29 personnes décédées dans un crash d'avion militaire
Au moins 29 personnes sont décédées dimanche dans un accident d'avion militaire philippin qui s'est écrasé et a pris feu alors qu'il tentait de se poser sur une piste d'atterrissage dans le sud du pays. /Photo prise le 4 juillet 2021/REUTERS/Armed Forces of the Philippines - Joint Task Force Sulu

PARIS (Reuters) - Au moins 29 personnes sont décédées dimanche dans un accident d'avion militaire philippin qui s'est écrasé et a pris feu alors qu'il tentait de se poser sur une piste d'atterrissage dans le sud du pays.

L'avion, un C-130, qui transportait des troupes, s'est écrasé avec 96 personnes à bord à Patikul dans la province de Sulu au sud de l'archipel où l'armée mène des actions pour combattre des militants islamistes d'Abou Sayyaf et d'autres factions.

Vingt-neuf corps ont été retrouvés dans les débris de l'avion, 50 personnes ont été amenées à l'hôpital, et 17 personnes étaient encore portées disparues, a fait savoir l'armée dans un communiqué en ajoutant qu'elle espérait encore retrouver des survivants.

"Un certain nombre de soldats ont été vus en train de sauter de l'avion avant que l'appareil ne touche le sol, ce qui leur a permis d'échapper à l'explosion provoquée par l'impact", a précisé l'armée.

Le chef militaire Cirilito Sobejana a précisé que l'avion "avait raté la piste d'atterrissage en essayant de reprendre de la puissance".

Le Colonel Edgard Arevalo, porte-parole de l'armée, a dit que rien n'indiquait pour l'instant que l'appareil avait fait l'objet d'une attaque, mais qu'une enquête commençait et que pour l'instant, les efforts étaient concentrés sur les opérations de secours.

Les soldats à bord étaient en train d'être déployés dans leur bataillon. Ils se dirigeaient vers l'aéroport provincial de Jolo à Laguindingan, à 460 kilomètres au nord-est.

"Ils devaient nous retrouver pour combattre le terrorisme", a dit le commandant William N. Gonzales.

(Avec Maria Ponnezhath à Bangalore, version française Caroline Pailliez)

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