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L'Usine de l'Energie

Philippe Martin remplace Delphine Batho au ministère de l'Energie et de l'Ecologie

Elodie Vallerey ,

Publié le

Le président de la République a annoncé, le 2 juillet, avoir mis fin aux fonctions de Delphine Batho, la ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie. Elle est remplacée par Philippe Martin, député de la 1ère circonscription du Gers.

Philippe Martin remplace Delphine Batho au ministère de l'Energie et de l'Ecologie © AN

Delphine Batho quitte le gouvernement avec perte et fracas. Suite à sa convocation le 2 juillet, elle a été démise de ses fonctions de ministre de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault.

Dans la foulée, "sur proposition du Premier ministre", l'Elysée a annoncé la nomination de Philippe Martin pour lui succéder. Ce membre de la commission du Développement durable et de l'Aménagement du territoire de l'Assemblée nationale est député PS de la 1ère circonscription du Gers depuis 2002.

Ce Fabiusien de 59 ans s’est souvent illustré par ses prises de position anti-OGM et anti-nucléaire. Il avait quitté avec fracas les débats du Grenelle de l'environnement en octobre 2007 pour désaccord.

 
Invité de la matinale de RTL ce mardi 2 juillet, Delphine Batho avait déploré la baisse de 7% des crédits accordés à son ministère annoncée pour 2014. Après avoir parlé d'un "mauvais budget", Delphine Batho a été convoquée par Matignon, qui a annoncé peu après la démission de la ministre.
 
Elodie Vallerey

 

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2 commentaires

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02/07/2013 - 18h59 -

Rappelons que la crise mondiale actuelle est aussi si ce n'est avant tout, un monstrueux choc pétrolier qui hélas ne fait que commencer, dernière synthèse Laherrère (ASPO France) :

http://goo.gl/LzmGp

Ce qui amène à :

http://iiscn.files.wordpress.com/2013/07/bp-oil-price-2013.jpg



Et que l'on soit quasi incapable de simplement nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières) n'y change rien.

Un sérieux rééquilibrage entre taxer les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure.

La qualifier d'écologique, même si on peut considérer que c'est le cas, est aussi un symptôme de l'incapacité à montrer la situation actuelle.

De fait on "paye" aussi aujourd'hui la com uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures possibles sont tout simplement les -MÊMES- pour les deux aspects .

(diminution de la dépendance aux carburants fossiles et déficit commercial associé d'une part, émissions de CO2 d'autre part).



On remarquera aussi dans le graphique prix du baril ci dessus la légende classique : «premier choc pétrolier = Yom Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les contraintes géologiques». Alors que le premier choc était surtout la conséquence directe du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en **1970**.

Il serait peut-être temps d'être au courant, non ?

Résumé en fin de post :

http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/
Voir en particulier les interviews d'Akins (ambassadeur US en Arabie Saoudite à l'époque) dans «la face cachée du pétrole» partie 2 à partir de 18:00 pour le premier choc.
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Nom profil

02/07/2013 - 18h51 -

Rappelons que la crise mondiale actuelle est aussi si ce n'est avant tout, un monstrueux choc pétrolier qui hélas ne fait que commencer, dernière synthèse Laherrère (ASPO France) :
http://goo.gl/LzmGp
Ce qui amène à :
http://iiscn.files.wordpress.com/2013/07/bp-oil-price-2013.jpg

Et que l'on soit quasi incapable de simplement nommer la chose (en préférant la valse des étiquettes financières) n'y change rien.
Un sérieux rééquilibrage entre taxer les carburants fossiles et le travail serait une vraie mesure.
La qualifier d'écologique, même si on peut considérer que c'est le cas, est aussi un symptôme de l'incapacité à montrer la situation actuelle.
De fait on "paye" aussi aujourd'hui la com uniquement axée sur les aspects CO2, alors que les mesures possibles sont tout simplement les -MÊMES- pour les deux aspects .
(diminution de la dépendance aux carburants fossiles et déficit commercial associé d'une part, émissions de CO2 d'autre part).

On remarquera aussi dans le graphique prix du baril ci dessus la légende classique : «premier choc pétrolier = Yom Kippour/embargo Arabe = évènement géopolitique = rien à voir avec les contraintes géologiques». Alors que le premier choc était surtout la conséquence directe du pic de production des Etats-Unis ayant eu lieu en **1970**.
Il serait peut-être temps d'être au courant, non ?
Résumé en fin de post :
http://iiscn.wordpress.com/2011/05/06/bataille-et-lenergie/
Voir en particulier les interviews d'Akins (ambassadeur US en Arabie Saoudite à l'époque) dans «la face cachée du pétrole» partie 2 à partir de 18:00 pour le premier choc.
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