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Peut-on envisager un Airbus des mers ? Oui, selon Andreas Loewenstein, le directeur de la stratégie de DCNS

Pierre Monnier , , ,

Publié le

Vu sur le web Dans une interview accordée à des correspondants allemands, le directeur de la stratégie et de la prospective de DCNS, Andreas Loewenstein, explique qu’un rapprochement avec le concurrent allemand TKMS est envisageable. Cette alliance pourrait même devenir indispensable pour contrer l’arrivée de pays asiatiques sur le marché des sous-marins.

Peut-on envisager un Airbus des mers ? Oui, selon Andreas Loewenstein, le directeur de la stratégie de DCNS © DCNS

Ils étaient encore concurrents il y a à peine plus d’un mois. Mais aujourd’hui, une alliance entre les deux leaders européens de la construction de sous-marins, le français DCNS et l’allemand ThyssenKrupp semble se dessiner.

Dans un entretien paru dans la presse allemande, le directeur de la stratégie et de la prospective de DCNS, Andreas Loewenstein annonce que l’entreprise française sera "prête pour les négociations". Il faudra néanmoins attendre que "le côté allemand ait surmonté sa déception". Fin avril, la section marine de la firme allemande, TKMS, avait été délaissé au profit de DCNS dans l’attribution d’un contrat de 34 milliards d’euros pour construire des sous-marins australiens.

A l’image d’Airbus dans le domaine de l’aéronautique, "L’objectif doit être de construire une industrie européenne viable à long terme". Le directeur stratégique affirme d’ailleurs que DCNS n’a "aucune prétention hégémonique" et est prête "à garantir au côté allemand une position stratégique".

Un nouveau point de litige à venir

Ce rapprochement souvent abordé entre les deux leaders européens pourrait même devenir une réelle nécessité. La montée de la concurrence des pays asiatiques pousse au questionnement. "Compte tenu des investissements dans la technologie, combien d’entre nous survivront ? Ils se peut que les plus petits disparaissent", estime Andreas Loewenstein, qui sait bien que son entreprise est plus importante que l’allemande.

Quoi qu’il en soit, l’animosité entre DCNS et TKMS va rester palpable. Bien que la bataille australienne soit terminée, les deux entreprises sont toujours seules en lice pour décrocher un contrat norvégien. La décision de la Norvège est attendue dans le courant 2016.

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