Petit tour d'horizon d'une semaine agitée dans l'auto

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Petit tour d'horizon d'une semaine agitée dans l'auto

Match PSA / Renault

Sans arrêt en compétition, les deux constructeurs nationaux ont encore innové cette semaine dans le domaine des annonces. SI Peugeot a avant tout mis en avant le prix qu’il a reçu avec la RCZ, il a aussi confié qu’il comptait se renforcer en Arabie Saoudite avec un objectif de 1% du marché en 2012.

Pour sa part, Renault a fait l’objet de toutes les attentions cette semaine concernant un projet de voiture ultra low cost. Les médias évoquaient une voiture à moins de 2500 euros. Ils ont tort selon Renault qui s’en tient à évoquer ses pistes de réflexion sur son développement en Inde.

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Du côté un peu plus négatif, le groupe PSA a confirmé le lancement d’une restructuration de Peugeot Scooters. Pour l’heure, le comité central d’entreprise attend un expert. A Sandouville, chez Renault, l’avenir s’assombrit aussi. Quant à la CGT du groupe PSA, elle s’inquiète fortement du plan annoncé en octobre et comprenant un large pan de licenciements en France et en Europe. Le syndicat réclame la mise en place d’un accord tripartite pour le maintien de l’emploi en France.

Un sujet sur lequel le gouvernement a encore insisté cette semaine lors de la présentation d’un second pacte pour le secteur de l’automobile ou à un système très semblable.

Focus sur les marques allemandes

Alors que les groupes français voient les effectifs réduire comme neige au soleil du fait de la conjoncture actuelle, en Allemagne, le climat semble plus propice. Notamment pour le groupe Daimler qui annonce cette semaine qu’il va investir pas moins d’un milliard d’euros dans l'usine allemande d'Untertürkheim, dans le sud du pays. Une conséquence du lancement de plusieurs nouveaux modèles.

Cette déclaration intervient quelques semaines après celle de Volkswagen qui disait vouloir embaucher à tout va. Le numéro un européen entend d’ailleurs tout faire pour conserver son avantage sur les autres. Le constructeur est actuellement au cœur d’un conflit entre l’Allemagne et Bruxelles concernant la fameuse loi qui porte son nom et qui lui permet d’être protégé contre tout rachat éventuel. Gouvernement allemand et le constructeur sont vent debout pour défendre cette loi, de crainte de voir l’emploi au sein du groupe s’effriter.

Sachant que le constructeur est toujours embourbé dans son conflit juridique face à Suzuki, qui a carrément décidé de faire appel à la cour arbitrale britannique pour récupérer les parts détenues par Volkswagen.

Mais il ne faut pas non plus tomber dans l’imaginaire où l’Allemagne serait le pays du bonheur sans aucun souci dans l’automobile. Non bien au contraire lorsqu’on observe le cas Opel. Depuis tant d’années le constructeur allemand est en perpétuelle restructuration. Et même celle là n’est peut être pas celle qui va lui permettre de survivre puisque sa maison mère GM doit faire des économies en Europe face encore une fois à la chute du marché. Et puis, s’il y a une chose qui est sûre, c’est que le marché allemand n’est pas celui de la Chine. Car selon une étude publiée cette semaine, tous ces constructeurs européens, que ce soit Peugeot, BMW ou encore Daimler, ils dépendent encore tous fortement du marché chinois.

L'heure a sonné

A l’heure où les premières voitures électriques roulent dans nos rues, les annonces se multiplient sur le segment. Et cela ne devrait plus arrêter maintenant que l’ère du véhicule électrique est lancée. Mitsubishi de son côté s’apprête à fournir des voitures propres à Suzuki. Même Rolls Royce se lance avec un petit modèle rechargeable sur secteur.

Et quelle plus belle vitrine l’Alliance Renault Nissan pouvait s’offrir que la ville de Durban au moment même où se déroule la conférence sur le climat. Sachant que le japonais a aussi enfin dévoilé ses bornes de recharge électrique à l’occasion du salon des maires porte de Versailles. Du côté de Mazda l’innovation tient surtout au nouveau système de freinage à récupération d’énergie. Pendant ce temps, SymbioFCell fait son petit bonhomme de chemin dans le domaine de l’énergie, notamment en s’installant dans les locaux d’une usine Siemens pour développer ses piles à combustible. Comme quoi à chacun son segment, à chacun son marché.

Et ce ne sont pas les Britanniques qui diront le contraire, puisqu’ils plébiscitent largement les véhicules électriques, lors des derniers tests effectués.

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