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L'Usine Agro

Pernod Ricard confirme sa croissance malgré un tassement en Asie

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Le spécialiste français des vins et spiritueux a vu sa croissance légèrement ralentir en 2012/2013, principalement à cause de l’Asie et de la France. Le groupe poursuit cependant l’augmentation de ses investissements industriels dans les whiskies et cognac pour 2013/2014.

Pernod Ricard confirme sa croissance malgré un tassement en Asie © D.R.

"Les résultats 2012/2013 sont conformes aux prévisions", a souligné Pierre Pringuet, le vice-président et directeur général de Pernod Ricard. Le leader mondial des vins et spiritueux a terminé son exercice, clos fin juin, sur une croissance de 6 % (contre 8 % sur 2011/2012), à 8,575 milliards d’euros de chiffre d’affaires, avec un résultat net en progression de 5 %, à 1,255 milliard d’euros. "Les moteurs habituels de la croissance sont restés les mêmes : les 14 marques stratégiques (parmi lesquelles le cognac Martell et le whisky Jameson) et les pays émergents", a commenté Gilles Bogaert, le directeur général adjoint en charge des finances.

Le ralentissement de la croissance est principalement dû à la zone Asie-Reste du monde (Chine, Corée du sud, Inde, Thaïlande…), qui pèse 40 % des ventes du groupe. La croissance enregistrée a été de 7 % sur 2012/2013 contre 15 % lors du précédent exercice. "En Chine, nous avons doublé nos ventes sur la marque Absolut, mais nous constatons un ralentissement sur la partie haute de nos gammes, en raison de la polémique sur les dépenses somptuaires", a expliqué Pierre Pringuet.

Recul important en France

La France, qui ne pèse plus que 8 % du chiffre d’affaires, a enregistré un net recul de 7 % sur l’exercice. "Nous avons subi l’effet de stockage des distributeurs qui avaient anticipé la hausse des droits au 1er janvier 2012. Cela a beaucoup impacté nos ventes. Mais cela est aujourd’hui fini", a assuré le vice-président et directeur général.

Pour l’exercice en cours, le groupe assure rester "confiant" dans sa capacité à poursuivre sa croissance sur la base d'une hypothèse de "croissance macro-économique comparable à celle de l'année précédente", a avancé Gilles Bogaert, sans donner de prévision chiffrée.
En matière d’investissements industriels, le groupe a déboursé 294 millions d’euros sur 2012/2013, - en augmentation de 35 millions d’euros sur la période - , consacrés notamment à l’augmentation des capacités de distillation et de stockage des whiskies.

Pour 2013/2014, le niveau des investissements devrait encore progresser, pour se situer entre 340 et 350 millions d’euros, selon Gilles Bogaert. Ils seront principalement consacrés à de nouvelles capacités pour les whiskies et pour le cognac Martell en France.

Adrien Cahuzac

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