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Pause en vue à Wall Street, l'inflation US dans le viseur

Publié le

par Patrick Vignal

Pause en vue à Wall Street, l'inflation US dans le viseur
Wall Street est attendue mercredi en baisse dans le sillage des Bourses européennes. À Paris, le CAC 40 perd 0,73% vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax cède 0,52% et à Londres, le FTSE recule de 0,67%. /Photo prise le 7 juin 2019/REUTERS
© Reuters Staff

PARIS (Reuters) - Wall Street est attendue mercredi en baisse dans le sillage des Bourses européennes, la crainte des effets des tensions commerciales sur la croissance mondiale coupant une nouvelle fois l'appétit des investisseurs pour les actifs risqués.

Les contrats à terme signalent une ouverture des indices de référence de la Bourse de New York en baisse de 0,3% à 0,5%.

La tendance pourrait cependant évoluer avec la publication à 12h30 GMT, soit une heure avant l'ouverture des marchés américains, des chiffres de l'inflation aux Etats-Unis au mois de mai.

À Paris, le CAC 40 perd 0,73% à 5 368,87 vers 11h30 GMT. À Francfort, le Dax cède 0,52% et à Londres, le FTSE recule de 0,67%.

Les Bourses européennes avaient touché mardi un pic de trois semaines. Wall Street avait par contre fini en légère baisse après six séances consécutives de hausse pour le Dow Jones.

Les marchés d'actions marquent ainsi une pause après le rebond déclenché par l'accord commercial conclu entre les Etats-Unis et le Mexique et soutenu par les anticipations d'une baisse de ses taux par la Réserve fédérale.

L'attention des marchés se tourne désormais vers la réunion de politique monétaire de la Fed la semaine prochaine. Les investisseurs tablent cependant davantage sur un assouplissement à l'issue de la réunion suivante de la banque centrale américaine, fin juillet, selon le baromètre FedWatch de CME Group.

VALEURS

Aux valeurs en Europe, Dassault Systèmes cède 1,39% après avoir annoncé l'acquisition de Medidata Solutions, spécialiste américain des solutions logicielles dédiées aux essais cliniques, pour 5,8 milliards de dollars (5,1 milliards d'euros).

Pour les analystes d'Invest Securities, l'opération n'entre pas dans le périmètre historique du groupe et la création de valeur à court terme devrait être limitée.

L'indice Stoxx de la construction recule de 1,03%, pénalisé par le repli de LafargeHolcim, qui cède 3,76% à Zurich après qu'un important actionnaire a réduit sa participation en plaçant 3,7% du capital à 48,70 euros par action.

La plus forte hausse du Stoxx 600, et de loin, est pour Axel Springer qui bondit de 11,25% après l'annonce par le fonds KKR d'une offre de 6,8 milliards d'euros aux actionnaires minoritaires du groupe allemand de presse et d'édition.

TAUX

Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt d'Etat américain à 10 ans recule autour de 2,124% après avoir touché la veille son plus haut niveau depuis le 31 mai à 2,178%.

En Europe, le rendement du Bund allemand à 10 ans, taux de référence de la zone euro, est lui aussi en recul à -0,244%.

En Italie, les rendements des emprunts d'Etat à long terme sont en revanche en nette progression après l'annonce par le Trésor italien du lancement d'une émission d'obligations à 20 ans.

Le taux du BTP à 10 ans prend plus de six points de base, à 2,373% après avoir touché un creux de plus d'un an la semaine dernière à 2,282%, et le 20 ans grimpe au-dessus de 3%.

CHANGES

Les variations sont limitées sur le marché des changes où le dollar est quasiment stable face à un panier de devises de référence, proche du plus bas de plus de deux mois touché vendredi sous l'effet des anticipations de baisse de taux de la Fed.

L'euro cède un peu de terrain, autour de 1,132 dollar.

La livre sterling n'a que brièvement profité du discours de Boris Johnson au lancement de sa campagne pour la succession de Theresa May au poste de Premier ministre. L'ex-maire de Londres s'est engagé à sortir le pays de l'Union européenne le 31 octobre, estimant qu'"un délai serait une défaite".

PÉTROLE

Les cours du brut reculent de plus de 2% après l'abaissement par l'Agence américaine d'information sur l'énergie (EIA) de ses prévisions de croissance de la demande mondiale en 2019.

Les prix souffrent également de l'annonce d'une augmentation inattendue des stocks de brut aux Etats-Unis, selon les données de l'American Petroleum Institute (API).

Le baril de Brent recule à moins de 61 dollars et celui de brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) repasse sous 52 dollars.

(Édité par Marc Angrand)

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