Passation de pouvoir chez Teisseire. Bouygues Telecom dans l'UMTS. La révolution dans la distribution automobile pour demain. Pas de redecollage prévu pour les équipementiers des fabricants de puces

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Passation de pouvoir chez Teisseire, titre la Tribune ce matin. Dans le conflit qui oppose Eric Reynaud (qui possède 40% des parts du groupe) à son frère aîné Dominique, nommé PDG il y a cinq ans, c'est désormais le cadet qui prend l'avantage. Sous la pression des actionnaires majoritaires de l'entreprise, l'assemblée générale vient de renouveler la quasi-totalité du conseil d'administration du spécialiste des sirops. Un directeur général extérieur à la famille Reynaud a été nommé. Pour la Tribune, Eric Reynaud et ses alliés ont désormais pris le contrôle de la société.

Bouygues Telecom entre dans l'UMTS par la plus petite des portes. L'opérateur de télécommunications s'est vu attribuer vendredi par l'Autorité de régulation des télécoms (ART) une licence de téléphonie mobile UMTS. Le coût de cette licence s'élève à 619 millions d'euros. Prudent, Bouygues a tout juste promis un tout petit plus que le minimum obligatoire en matière de couverture de territoire.

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La révolution de la distribution automobile est pour demain, rappellent Les Echos. Après deux années de préparation, le nouveau règlement européen sur la distribution automobile entrera en vigueur au premier octobre. Il supprimera le lien entre vente et service après-vente, la notion de territoire réservé aux concessionnaires ou la vente obligatoire de véhicules d'une même marque sous un même toit. La mise en place effective de ces nouvelles règles n'intervenant pas avant un an, les constructeurs s'apprêtent maintenant à aborder une année difficile de renégociation des contrats qui les lient à leurs concessionnaires.

L'un des principaux constructeurs d'équipements pour la fabrication des puces, le néerlandais ASML, estime que son marché n'est pas prêt à redécoller. Cités par le Financial Times, des analystes proche du groupe estiment qu' « étant donné les conditions actuelles du marché, les ventes au premier semestre 2003 seront moins bonnes qu'au second semestre 2002 ». Une analyse qui serait d'après eux partagée par de nombreux concurrents.

Arnaud BOULBEN

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