Passage en force d’une loi de compromis

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Passage en force d’une loi de compromis
Le gouvernement a dû user du 49-3 pour faire passer une loi El Khomri qui a pourtant de quoi satisfaire et le patronat et les syndicats.
L’adoption en première lecture de la loi Travail via l’article? 9-3 est plus brutale sur la forme que sur le fond, car en réalité le texte est une version de compromis. Pas de grand choc, mais des arbitrages entre les attentes des syndicats réformistes et l’aile modérée du patronat. Aussi, malgré les déceptions des uns et des autres, peut-on faire l’inventaire des quelques avancées dont les différents camps pourront se satisfaire. Les employeurs peuvent se réjouir de l’abandon de l’obligation de taxer les contrats courts, d’une sécurisation juridique du licenciement économique, de la possibilité de négocier des accords « offensifs » sur l’emploi en modifiant les contrats de travail sans craindre de devoir monter des PSE. Les syndicats réformistes, eux, sont rassurés par l’absence de[…]
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