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La France "hyper vigilante" dans les négociations entre Fincantieri et Naval Group

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Publié le , mis à jour le 13/07/2018 À 07H22

La France sera "hyper vigilante" sur les questions d'éthique et de conformité ("compliance") dans les négociations sur le projet de rapprochement entre Fincantieri et Naval Group, a indiqué le 12 juillet le ministère des Armées.

La France hyper vigilante dans les négociations entre Fincantieri et Naval Group
La France sera "hyper vigilante" sur les questions d'éthique et de conformité ("compliance") dans les négociations sur le projet de rapprochement entre Fincantieri et Naval Group. /Photo d'archives/REUTERS/Alessandro Bianchi
© Alessandro Bianchi

Selon "La Tribune", un rapport de l'Agence pour la diffusion de l'information technologique (ADIT), société d'intelligence économique détenue en partie par l'Etat français, le groupe naval italien Fincantieri est lesté d'affaires de corruption présumée et soupçonné de liens avec des organisations criminelles.

Or le français Naval Group (ex-DCNS) et Fincantieri, propriétaire à 50% des chantiers navals STX France, oeuvrent depuis l'automne dernier à la constitution d'un "géant naval européen".

"On est très vigilants, on fait attention, on n'est pas irresponsables", souligne-t-on au ministère français des Armées, évoquant dans la révélation du rapport de l'Adit une fuite de "gens qui veulent probablement torpiller le projet."

"On est hyper vigilants sur ces questions d'éthique et de 'compliance'. Il est hors de question qu'on mette le doigt dans un système qui viendrait corrompre ce qu'on a fait de propre et de transparent depuis des années avec Naval Group", insiste-t-on.

Si le projet devait se concrétiser, "on irait de toute façon de manière extrêmement progressive et précautionneuse de manière à rendre le mouvement réversible, en tous cas pendant les premières années de ce rapprochement."

 

(avec Reuters: Sophie Louet, édité par Yves Clarisse)

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