Abonnez-vous Identifiez-vous

Identifiez-vous

Vos codes d'accès sont erronés, Veuillez les saisir à nouveau. Mot de passe oublié ?

L'Usine Auto

Paris et Tokyo accordent leurs violons sur l'alliance Renault-Nissan

, , ,

Publié le , mis à jour le 23/11/2018 À 07H37

Vidéo Les ministres français et japonais de l'Economie ont réaffirmé jeudi 23 novembre dans un communiqué commun le soutien de leurs gouvernements à l'alliance entre Renault et Nissan, quelques heures après l'éviction de Carlos Ghosn de la présidence du groupe automobile japonais.

Paris et Tokyo accordent leurs violons sur l'alliance Renault-Nissan
Les ministres français et japonais de l'Economie ont réaffirmé jeudi dans un communiqué commun le soutien de leurs gouvernements à l'alliance entre Renault et Nissan, quelques heures après l'éviction de Carlos Ghosn de la présidence du groupe automobile japonais. /Photo prise le 22 novembre 2018/REUTERS/Charles Platiau
© Charles Platiau

Bruno Le Maire et son homologue nippon Hiroshige Seko ont réaffirmé le 22 novembre "l'important soutien des gouvernements français et japonais à l'alliance formée entre Renault et Nissan et leur souhait partagé de maintenir cette coopération gagnante", à l'issue d'un entretien jeudi en fin d'après-midi à Bercy.

Ils "ont convenu de rester en contact étroit", notamment sur ce sujet, est-il précisé.

Le conseil d'administration de Nissan a voté jeudi à l'unanimité l'éviction de son président Carlos Ghosn, en détention depuis lundi au Japon sous des accusations de fraude financière et de détournement de fonds.

Les dirigeants de Renault et Nissan s'adressent à leurs salariés

Thierry Bolloré, qui remplace provisoirement Carlos Ghosn à la tête de Renault, a lui rappelé son souhait de pérenniser l'Alliance Renault-Nissan, dans un message vidéo posté sur Twitter.

Côté Nissan, Hiroto Saikawa a écrit une lettre aux salariés. Dans ce courrier consulté par Les Echos, il affirme que l'affaire Ghosn ne doit pas remettre en cause les contours de l'Alliance entre Nissan et Renault. "Fondamentalement, les événements ne doivent avoir aucune conséquence sur notre partenariat avec Renault et Mitsubishi, donc nous ferons de notre mieux pour stabiliser les relations entre les trois groupes [...]. Plus que jamais, nous devons collaborer plus étroitement". Mais le nouvel homme fort de Nissan charge aussi Carlos Ghosn, sans jamais le citer. "Ce que nous avons trouvé dans notre enquête interne est intolérable. Vous seriez certainement surpris si vous lisiez vous-mêmes les résultats. Les experts sollicités nous ont dit que les conclusions de l'audit sont largement suffisantes pour justifier l'éviction".

Avec Reuters (Myriam Rivet, édité par Gwénaëlle Barzic)

Réagir à cet article

Testez L'Usine Nouvelle en mode abonné. Gratuit et sans engagement pendant 15 jours.

Les entreprises qui font l'actu

Créez votre compte L’Usine Connect

Fermer
L'Usine Connect

Votre entreprise dispose d’un contrat
L’Usine Connect qui vous permet d’accéder librement à tous les contenus de L’Usine Nouvelle depuis ce poste et depuis l’extérieur.

Pour activer votre abonnement vous devez créer un compte

Créer votre Compte
Suivez-nous Suivre Usine Nouvelle sur Facebook Suivre Usine Nouvelle sur Twitter RSS Usine Nouvelle