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Paprec se revendique en "ETI d’un Mittelstand à la Française"

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Valeur montante du recyclage français, Paprec a procédé à une recomposition de son actionnariat. Le FSI et le Crédit Mutuel Arkea font leur entrée au capital de l’entreprise.

Paprec se revendique en ETI d’un Mittelstand à la Française

Jean-Luc Petithuguenin garde le contrôle de Paprec. Lors du quatrième tour de table de son histoire, l’entreprise spécialisée dans la valorisation et le recyclage des déchets (papier, plastiques…) a procédé à une recomposition de son actionnariat.

Le Groupe Arnault, Rotshschild et Quilvest, entrés au capital de Paprec en 2008, ont en effet cédé leurs participations au patron de Paprec, lui permettant de prendre le contrôle des droits sociaux, en plus de ceux de vote. L’entreprise voit ainsi entrer à son capital, à côté du Groupe Papier de Presse actionnaire historique, le Crédit Mutuel Arkea et le Fonds stratégique d’investissement (FSI).

"Nous sommes typique d’un Mittelstand à la française : une PME familiale devenue ETI qui a toujours été soutenue par ses banques. La totalité des banques qui me soutiennent, toutes françaises, sont rentrées au capital de l’entreprise", a déclaré Jean-Luc Petithuguenin. Si pour le patron, une entrée en Bourse n’est pas d’actualité (l’entreprise y a renoncé deux fois par le passé), la recherche d’investisseurs nord américains et asiatiques "pertinents en termes de synergies industrielles" l’est en revanche. Paprec réalise en effet 40% de son chiffre d’affaires à l’export, dont un tiers en Asie.

L’argent frais apporté par le Crédit Mutuel Arkea (50 millions d’euros via sa filiale de Capital Investissement) et le FSI (150 millions d’euros d’ici 2013) devrait permettre à Paprec de poursuivre son ambitieux plan de croissance. Jean-Luc Petithuguenin s’est en effet fixé pour objectif d’atteindre le milliard d’euros de chiffre d’affaires en 2015 pour 5000 salariés. Le groupe table cette année sur 700 millions d’euros.

Paprec prévoit ainsi d’investir d’ici douze mois plus de 100 millions d’euros, dans ses usines mais aussi pour financer des acquisitions. Sur les rumeurs de rapprochement avec Séché Environnement, dont le FSI est également actionnaire à hauteur de 20% : "cela aurait du sens de rapprocher deux ETI mais nous n’en avons pas parlé avec Joël Séché", a tenu à préciser le président de Paprec. Et Thomas Devedjan du FSI de renchérir: "Nous n’investissons pas dans Paprec pour faire du meccano industriel avec d’autres entreprises mais pour accompagner sa croissance". Paprec possède actuellement 50 usines en France et quatre en Suisse.

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