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L'Usine Aéro

Optis dompte la lumière des aéronefs en tout genre

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Les logiciels de simulation des phénomènes lumineux d’Optis aident autant à améliorer l’ergonomie des cockpits que la qualité de l’éclairage d’un avion d’affaires. Société d’ingénieurs, cette PME de 120 personnes réalise 95% de son chiffre d’affaires à l’export.

Optis dompte la lumière des aéronefs en tout genre

Si sur l’EC 175 d’Eurocopter, le pilote a une vision parfaite et sans reflets intempestifs, c’est en partie grâce aux outils de simulation numérique d’Optis. Cette PME française simule les phénomènes physiques liés à l’optique, à la lumière et même à la vision humaine. Son point fort, c’est la récupération complète des fichiers CAO et le calcul d’une simulation à partir de l’ensemble des éléments. Rien à voir avec un placage de texture singeant la réalité. Boeing, EADS mais aussi Bentley ou McLaren dans l’automobile utilisent les logiciels d’Optis.

Au doigt et à l’oeil

Entièrement intégré dans les logiciels de CAO Catia et Solidworks de Dassault Systèmes et Creo de PTC,  le programme Theia-RT met en évidence les problèmes liés à la lumière dès la phase de conception. L’ingénieur peut ensuite tester différentes solutions en manipulant la souris, que ce soit l’emplacement d’un éclairage ou la forme du parasoleil entourant un tableau de bord de cockpit, pour éliminer des reflets. Le tout en modifiant la position des yeux du pilote pour simuler ses mouvements. Au-delà de son utilisation pour améliorer la visibilité et donc la sécurité, Theia-RT permet également de réaliser des signatures visuelles pour l’éclairage des cabines, en particulier des avions d’affaires. Et grâce au support de WebGL, le résultat peut être visualisé depuis un navigateur, sans importation de plug-in.

95% à l‘export

Optis, née il y a 24 ans, connaît depuis quelques années une forte croissance. Elle compte 120 employés, dont 80 ingénieurs, contre la moitié il y a trois ans seulement. Le PDG, Jacques Delacour, n’entend pas en rester là. Son objectif avoué est de passer au rang d’ETI. Pour poursuivre sa croissance, il s’appuie sur implantation internationale avec des filiales en Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Etats-Unis, Chine et Japon. Le chiffre d’affaires de 30 millions d’euros est réalisé pour 95% à l’export. Beau record !

Patrice Desmedt

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