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On y croit... à la réforme du ferroviaire

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On y croit... à la réforme du ferroviaire

Le transport ferroviaire français, très endetté, ne survivra à l’ouverture du marché à la concurrence qu’au prix d’une réforme efficace. Il perd chaque année 1,5 milliard d’euros. Deux rapports sont arrivés le 22 avril sur le bureau de Jean-Marc Ayrault. Celui de Jean-Louis Bianco, chargé de mission par le gouvernement, et celui de Jacques Auxiette, président du conseil régional des Pays de la Loire. Si Jean-Louis Bianco assure qu’ils "ont travaillé en totale indépendance", les synergies sont nombreuses pour offrir un service public modernisé autour de trois Epic : un établissement "mère", le pôle public ferroviaire – qui chapeaute le Gestionnaire d’infrastructure unifié (GIU) – et la SNCF. Les deux auteurs, qui prônent une application de la réforme dès 2015, veulent stabiliser la dette par un plan de retour à l’équilibre sur dix ans. Trois solutions : une meilleure organisation avec le GIU, une performance accrue et un État qui renonce à 500 millions d’euros de dividendes de la SNCF. Un point pourrait faire grincer des dents syndicales : les négociations pour un cadre social unique à la branche ferroviaire. 

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