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L'Usine Aéro

OHB exige de nouveaux droits pour les actionnaires minoritaires d'Ariane

Hassan Meddah , , , ,

Publié le

Le fabricant allemand du programme Ariane estime qu’Airbus Safran Launchers (ASL), désormais actionnaire à 74% d’Arianespace, doit offrir aux actionnaires minoritaires de racheter leur participation ou leur accorder une minorité de blocage.  

OHB exige de nouveaux droits pour les actionnaires minoritaires d'Ariane © ESA

Les entreprises citées

Arianespace n’est pas qu’une affaire franco-francaise. Les autres actionnaires européens, l’allemand MT Aerospace maison-mère d’OHB, mais aussi le belge SABCA et l’italien AVIO, sont vigilants quant à l’évolution du capital de la société qui commercialise Ariane mais aussi Vega et Soyouz depuis la base de Kourou, en Guyane.

Ainsi Marco Fuchs, le patron d’OHB qui a fait le déplacement au Bourget, estime que l’acquisition par Airbus Safran Launchers (ASL) de la participation du CNES change la donne : l’équilibre qui pré-existait auparavant, avec trois actionnaires importants Airbus Group, Safran et le CNES est rompu.

Minorité de blocage

Détenteur de 74% du capital, la coentreprise entre Airbus et Safran peut en effet imposer toutes ses décisions. Les autres actionnaires n’ont plus voix au chapitre. "Airbus Safran Launchers doit proposer un traitement égalitaire à tous les actionnaires. Il doit proposer à tous les actionnaires minoritaires la possibilité de racheter leur participation sur un montant basé sur celui des parts du CNES, ou alors nous accorder de nouveaux droits. Par exemple, nous garantir une minorité de blocage sur les décisions stratégiques", précise Marco Fuchs.

En se basant sur la fourchette de 100 à 200 millions d’euros estimée pour le prix des 34% du capital détenus par le CNES, la participation d’OHB serait valorisée entre 24 et 48 millions d’euros. Par ailleurs, OHB a déjà précisé qu’il ne comptait pas rejoindre d’un point de vue capitalistique la coentreprise formée par Airbus et Safran. 

Hassan Meddah

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