Occupation levée chez BASF à Huningue

Après cinq jours de conflit chez BASF, les grévistes affirment avoir obtenu des avancées. Le travail reprendra vendredi 17 janvier dans la soirée et les sites voisins vont pouvoir retrouver une activité normale.

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Occupation levée chez BASF à Huningue

"Le mouvement est suspendu, les portes sont ouvertes." Après cinq jours de conflit et d'occupation du site chimique BASF Performance Products de Huningue (Haut-Rhin), où 140 des 242 postes doivent être supprimés, le délégué CGT Jules Schneider a annoncé vendredi 17 janvier qu'un accord avait été trouvé avec la direction de BASF France.

Les grévistes ont "obtenu la nomination d'un nouveau négociateur, une promesse d'avancées dans les propositions du plan de sauvegarde de l'emploi et le gel ou l'abandon des procédures judiciaires réciproques qui pouvaient être engagées", déclare Jules Schneider.

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Des négociations avaient été entamées la veille, à la sous-préfecture de Mulhouse, suite à une décision rendue plus tôt dans la journée par le tribunal de grande instance. Saisi en référé, la juridiction avait ordonné la levée du blocage mis en place par les grévistes.

"Si le droit de grève doit être respecté, il ne peut avoir pour conséquence d'empêcher physiquement des salariés de travailler. C'est ce qui a été rappelé par la justice", avait alors estimé Jean-Marc Petat, directeur de la communication de BASF France.

Selon Jules Scheider, le travail va reprendre vendredi soir chez BASF Performance Products et la chaudière du site va être remise en route "rapidement". Cette chaudière alimente en vapeur trois autres entreprises de Huningue : le centre de biotechnologie Novartis Pharma, Delpharm (façonnage pharmaceutique) et TFL (produits chimiques destinés au traitement du cuir). L'activité des deux premières a été perturbée durant le conflit tandis que celle de la troisième était bloquée.

Thomas Calinon

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