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L'Usine Auto

Les vélos en libre-service Gobee.bike quittent Paris

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Publié le , mis à jour le 26/02/2018 À 06H57

Gobee.bike c'est fini. Alors que la start-up hongkongaise avait été pionnière dans la capitale avec ses vélos en libre-service reconnaissables à leur couleur verte, Gobee.bike quitte Paris, lasse des actes de vandalisme répétés sur ses équipements.

Les vélos en libre-service Gobee.bike quittent Paris
Les vélos en libre-service de Gobee.bike, reconnaissables à leur couleur verte, se retirent de Paris en raison de trop nombreuses dégradations.
© Gobee.bike

Cinq mois après avoir déployé une flotte de 2 000 vélos dans la capitale française, Gobee.bike se retire de Paris. En cause ? Les trop nombreux actes de vandalisme. "Malheureusement, notre bonne volonté et nos efforts n’auront pas suffi. Depuis la mi-décembre, c'est un effet domino de dégradations qui s’est abattu sur notre flotte de vélos partout où notre service existait en France", explique simplement la start-up dans un communiqué diffusé samedi 24 février.

Pour la France, Gobee.bike évoque 3 200 vélos dégradés, plus d’un millier de vélos volés ou privatisés, 280 dépôts de plainte enregistrés auprès des services de police et près de 6 500 interventions réalisées par ses agents et ses partenaires de réparation. "Des actes de vols, recels de vol et de détériorations n'ont fait que s'amplifier, devenant le nouveau passe-temps d’individus, le plus souvent mineurs, encouragés par des contenus largement diffusés et partagés sur les réseaux sociaux", relate la start-up hongkongaise.

Gobee.bike, dont les vélos sont massivement vandalisés, s'est déjà retirée de Bruxelles, Lille et Reims au mois de janvier. La semaine dernière, l'entreprise a également annoncé son retrait d'Italie en précisant que 60% de son parc en Europe avait été endommagé ou volé.

Trois concurrents toujours présents à Paris

Trois concurrents dont les vélos ont fleuri sur les trottoirs parisiens tentent de se faire une place sur ce marché apparemment précaire : le singapourien oBike, avec 1 800 bicyclettes grises et orange, ainsi que les chinois Ofo (un millier) et Mobike (plusieurs milliers). Avec ses pneus sans chambre à air, ses roues sans rayons et son mécanisme sans chaîne, le modèle de Mobike semble le mieux armé pour résister aux vandalismes en tout genre, selon des associations d'utilisateurs.

Ces milliers d'engins sont apparus dans les rues de Paris au moment où la capitale rencontre des difficultés avec ses Velib à la suite d'un changement d'opérateur, le marché ayant été retiré à JCDecaux au profit de la start-up Smovengo depuis janvier dernier. Au début du mois, seules 200 stations environ étaient en état de marche. Les objectifs de 1 400 stations à fin mars paraissent difficilement tenables.

Léna Corot avec Reuters


 

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